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Voir Gatineau-Ottawa, le 30 juin 2005

Le chœur du peuple


Mélissa Proulx


Le spectacle à grand déploiement L'écho d'un peuple entame sa deuxième édition sous le signe du renouveau, de la passion et de la fierté. Rencontre avec le directeur musical du projet, à qui l'on doit la trame sonore.

Auteur-compositeur-interprète et professeur de musique à l'école secondaire de Casselman, Brian St-Pierre avait déjà rêvé - après avoir vu La Fabuleuse Histoire d'un royaume à Saguenay - de voir se dessiner un projet semblable dans la région. Après avoir vainement insisté auprès des gens qu'il connaissait, il avait laissé tomber. Et quand il eut vent qu'un certain Alain Dagenais tenait des réunions pour créer un spectacle à grand déploiement qui retracerait quatre siècles d'histoire française en Amérique du Nord et en Ontario, il s'est présenté à la deuxième rencontre afin d'offrir ses services. "J'ai dit: "Je suis ici pour écrire de la musique, si j'en écris pas, j'embarque pas"", se souvient-il. Vraisemblablement, il a été pris au sérieux puisque, une année plus tard, on lui donnait le mandat de créer la trame sonore du spectacle. "J'aime bien travailler sur commande. Si c'est trop loin, c'est trop vague; il faut que ce soit sous pression. On dit souvent que la musique, c'est 10 % de talent et 90 % de travail... c'est bien le cas!" rappelle celui qui a notamment composé pour Véronic Dicaire et Johanne Lefebvre (À la ferme à Jojo).


LES ODES DE LA FIERTÉ


L'été dernier donc, il créait la trame sonore du spectacle et l'album, qui réunit 173 artistes franco-ontariens - dont Michel Bénac (Swing), Manon Séguin, Jean-Marc Lalonde, Guy Brisson, Martine Lafontaine - et 143 voix de trois chœurs - dont Les Chansonniers de Gloucester et Le Chœur du Moulin de Rockland. "Je voulais avoir une couleur orchestrale. Félix Saint-Denis, [le directeur artistique] et moi avons eu l'idée de faire aussi appel à des chorales..."


Un pari réussi, il va sans dire, puisque l'album a été mis en nomination au dernier Gala des Prix Trille Or dans la catégorie Album de l'année, alors que le spectacle a remporté le titre de meilleur événement musical. "Je considère L'Écho d'un peuple comme un film qui se déroule devant nos yeux. La musique reflète l'âme que les acteurs transmettent sur scène, ça annonce le personnage, l'action, la victoire, la défaite..."


L'organisme Francoscénie, qui a reçu une faramineuse somme de la part du Comité du fonds des IVes Jeux de la francophonie, a apporté quelques changements ponctuels au spectacle après avoir sondé son public l'an dernier. La parade de la Saint-Jean-Baptiste a entre autres été modifiée et est maintenant agrémentée de chars allégoriques et d'une fanfare dirigée par Brian St-Pierre. "On a trouvé les musiciens parmi les comédiens, et certains ont même appris à jouer de la trompette en quelques semaines! C'est une fanfare qui existerait dans les parades communes, c'est certain que ce n'est pas la grande parade américaine, mais ça reflète 40 ans d'histoire..."


Sur la liste des améliorations figurent aussi les décors, l'éclairage, l'écran d'eau ainsi que la vidéo qui conclut le spectacle. C'est d'ailleurs le seul changement qui touchera la trame sonore, à laquelle on n'a rien reproché. "Dans la vidéo, il y a maintenant une section sur les artistes franco-ontariens, et je me suis cassé la tête pour composer une pièce qui les représenterait bien. Le réalisateur de l'album, Charles Fairfield, m'a alors fait remarquer que je perdais mon temps, que c'était impossible de refléter dans une seule musique tous ces chanteurs et leur style. Alors, j'ai proposé à Félix, qui a accepté, de mettre un extrait de Mon beau drapeau. On trouvait que c'était la seule musique qui pouvait fonctionner, il y en avait pas d'autre!" Cet hymne qui est de plus en plus connu dans les écoles de l'Est ontarien commence à se répandre un peu partout dans la francophonie de la province. Brian St-Pierre avait composé cette pièce à la demande du Centre des ressources pédagogiques en 2001, au moment où le drapeau vert et blanc a été officiellement décrété comme emblème franco-ontarien. "On ne pensait pas que cette chanson aurait autant d'impact. Tant mieux, à part les droits d'auteur, cette chanson ne m'appartient plus, elle revient au peuple."


Celui qui a toujours eu à cœur la cause franco-ontarienne vient d'ailleurs de faire paraître Réveille, un second album solo aux textes engagés qui a pour but de sensibiliser jeunes et moins jeunes à la fierté. "Je pense que la clef dans ça, c'est de faire vivre des expériences marquantes. On dit que l'être humain ne retient que 10 % de l'écoute, alors il faut toucher les différents sens. Comme avec les gens qui participent à L'Écho d'un peuple. Ça touche tous les sens. Et évidemment, le sens de l'appartenance se développe, c'est comme une grosse famille", note celui qui a décidé de se joindre aux quelque 320 acteurs bénévoles en jouant cette année dans le spectacle avec ses enfants et son épouse. "Ça te marque à vie, ça ne peut pas se volatiliser comme ça", conclut-il, enthousiaste.

 


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L'Express d'Orléan, le jeudi 23 juin 2005

L'étoile-de-l'Est en célébration

Angélique Delorme

Orléan - L'artiste Brian St-Pierre est venu célébrer l'été, la fin des classes et les vacances avec les élèves de l'École élémentaire catholique L'Étoile-de-l'Est mardi lors d'un souper barbecue.

Malgré la grosse journée de pluie, c'était toute une fête dans le gymnase de l'école. Les parents qui avaient accompagné leurs enfants ont eu autant de plaisir que leurs enfants. Durant son spectacle Réveille, Brian St-Pierre a même réussi à faire danser quelques mêres dans la foule de spectateurs. Il a même fait monter trois dames pour une compétition de danse derrière son immense projecteur, qu'il utilisait pour faire des jeux d'ombres.

Breann Barnes, âgée de 6 ans et accompagnée de sa mère, a eu beaucoup de plaisir. "C'est la deuxième fois que je le vois en spectacle, a-t-elle dit. Je veux avoir son DC", a-t-elle ajouté en regardant sa mère avec un petit sourire. La petite de la première année a passé le spectacle debout a danser et chanter.

Brian St-Pierre est un enseignant de musique à l'École secondaire catholique de Casselman. Il est le compositeur de la trame sonore de spectacle L'écho d'un peuple. Il a composé trois chansons sur le premier album de Véronic DiCaire et il a fait la première partie d'atistes tels que Vilain Pinguoin, France D'Amour, Luce Dufault, Audrey Demontigny et Marie-Chantal Toupin.

 

 


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L'Express d'Orléans, le 23 juin 2005

UN LANCEMENT RÉUSSI POUR LA 30E SAISON DU FRANCO

NATHALIE CARON

Ottawa– Le Festival franco-ontarien a lancé sa 30e édition, jeudi dernier à l’Astrolab. Ce rendez-vous champêtre a mis en vedette une trentaine d’artistes de la scène et leur fierté d’être francophones.


Le Festival a débuté avec la voix de Stéphanie Rideout, gagnante du prix de la meilleure interprète au concours Ontario Pop 2004. La jeune Orléanaise, accompagnée par trois musiciens, a chanté avec âme des mélodies rythmées autant que des balades mélancoliques. Elle a interprété parmi d’autres chansons, Tandem et Immortelle.


Tricia Foster, pour sa part, a démontré ses talents d’auteure-compositeure. Sa voix, mêlée aux arrangements jazzés et aux harmoniques, est puissante et habile. Grâce à ses chansons de style « folk-urbain » elle exprime un message social et parle des tracas du quotidien. Nus pieds sur scène, elle raconte sa vie avec un brin d’humour : travail, déménagements et être Franco-Ontarienne, cette « identité gravée dans nos mains », chante-t-elle.


Au piano et à la guitare, Brian St-Pierre a joué des chansons de ses deux albums, « Libre » (2003) et « Réveille » (2005). Le chanteur, sympathique et dynamique, a su faire danser ses spectateurs au rythme de sa musique.


Plus tard, il a aussi interprété avec ses invités (Martine Lafontaine, Lise Dazé et Manon Séguin) une série de chansons, dont il est le créateur, tirées du spectacle de Franoscénie l’Écho d’un peuple. Il a d’ailleurs gagné la Trille Or du meilleur événement musical de l’Association professionnelle de la chanson et de la musique de l’Ontario (APCM) pour la trame sonore de l’Écho. Entre autres, L’hymne à notre drapeau, aussi du spectacle de Francoscénie, entraîna le public qui chanta en cœur.


Son plus récent album, Réveille, a été produit en collaboration avec le Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien (CSDCEO). St-Pierre a fait la tournée des écoles du Conseil où la réponse des jeunes autant que des adultes à son disque a été très favorable.


Lui-même enseignant de musique à Casselman, il contribue à faire vivre la francophonie chez les jeunes de la région grâce à sa musique. « C’est un réveil à leur culture et en tant qu’être humain, une invitation à changer le monde », explique Brian St-Pierre.


Sans s’identifier à un genre musical particulier, St-Pierre dit de sa musique qu’elle est colorée de rock, de funk et de danse. Ses paroles, souvent comiques, parlent de sujets de tous les jours auxquels le public s’identifie.


L’hommage à André Paiement
Pour clore le spectacle, une quinzaine d’artistes, musiciens, chanteurs, acteurs et danseurs, se partagèrent la scène en un enchaînement créatif de chants et textes en hommage à André Paiement.
Paiement est l’un des fondateurs du groupe CANO et du Théâtre du Nouvel Ontario (TNO). Artiste musical et théâtral, auteur et dramaturge, André Paiement est un pilier de l’identité franco-ontarienne.
Ce qui a été particulier de la présentation est qu’elle reprend exclusivement des textes de Paiement. On passe par ses chansons, de style populaire ou traditionnel, jusqu’à des extraits de pièces comme Lavalléville, Moi j’viens du Nord, Et le septième jour et bien d’autres.


L’idée de ce spectacle est venue de Marcel Aymar, musicien, auteur et créateur. « [André], c'est le premier à avoir foncé avec le théâtre francophone en Ontario. C'est un pionnier, explique Aymar dans une entrevue donnée au Voir de Montréal. C'est important qu'on le remette sur scène, qu'on le remette sur la place publique. »


C’est ce qu’Aymar réussit à faire dans ce spectacle multidisciplinaire. La mise en scène signée Anne-Marie White donne de la vie aux textes, grâce à une scène à deux niveaux où circulent acteurs et chanteurs. Elle insiste sur le mouvement et la danse, en plus d’un jeu d’éclairage varié, ce qui modernise les œuvres reprises.


Ces artistes ont fait honneur au lancement de cette 30e édition du Festival. Ce coup d’envoi fut bien donné avec un regard vers le passé et l’avenir de la culture franco-ontarienne.

 


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La tribune / Express, le 3 juin 2005

Rencontre avec Brian St-Pierre


Dans le cadre de la Semaine de l'éducation, les élèves de l'École élémentaire catholique Saint-Joseph de Lefaivre ont eu la chance de rencontrer l'auteur-compositeur-interprète franco-ontarien originaire de Casselman, Brian St-Pierre. Ce dernier était venu présenter son nouveau spectacle intitulé "Réveille" et produit en collaboration avec le Conseil scolaire de district catholique de l'Est ontarien (CSDCEO). Toujours dans le cadre de la Semaine de l'éducation, les élèves de 6e, 7e et 8e année de la classe de Chantal Franche-Boudrias ont pu rencontrer quelques joeurs de hockey de l'équipe junior A des Hawks de Hawkesbury.

 


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Le Carillon, le 10 mai 2005

Semaine de l'éducation à Lefaivre


Lors de la semaine de l'éducation qui se déroulait du 2 mai au 6 mai, les élèves de l'École élémentaire catholique St-Joseph de Lefaivre ont eu la chance de rencontrer l'interprète franco-ontarien Brian St-Pierre qui est venu présenter son nouveau spectacle intitulé "Réveille". Quelques jours des Hawks de Hawkesbury sont également venu rencontrer les élèves grâce à une visite surprise organisée par l'enseignante de 6e, 7e, 8e années, Mme Chantal Francher-boudrias. La joie et l'excitation étaient de la partie.

 


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Le 6 mai 2005

L’âme musicale du spectacle

BRIAN ST-PIERRE

Un ami avait prédit qu’il réaliserait un jour un projet de grande envergure. Brian St-Pierre était pourtant bien loin de se douter qu’il aurait le « privilège » d’être le directeur musical et le compositeur principal de la trame sonore et de l’album de L’écho d’un peuple.


Auteur, compositeur, interprète, musicien, arrangeur musical et enseignant de musique au secondaire, Brian St-Pierre a tourné une nouvelle page de sa carrière musicale avec le spectacle à grand déploiement.


« J’ai écrit la trame sonore du spectacle, à l’exception des mélodies autochtones et des chansons traditionnelles. Les arrangements musicaux, l’orchestration, les partitions musicales, la direction des deux chorales dans le studio, j’ai tout fait cela avec un immense plaisir ».


Brian parle d’un grand défi qu’il a su relever. « C’est un pas-de-géant dans ma carrière musicale », dit-il bien humblement. « Je devais refléter dans la musique l’âme du peuple franco-ontarien dans ses luttes, ses défaites et ses victoires. Le principal objectif consistait à traduire l’émotion à travers la musique ».


L’exploit est réussi, admet Brian en rétrospective. De fait, la trame sonore et le succès du spectacle dans son ensemble en font foi.


Pour lui, le moment le plus magique de l’écriture a été de concevoir le thème qui se fait entendre lors de toutes des victoires dans L’écho d’un peuple et qui atteint son apogée à la fin du spectacle.


Brian St-Pierre explique s’être inspiré des œuvres de John Williams. « Il fallait une musique aussi puissante que celle de Star Wars », poursuit l’artiste qui compte, entre autres, deux excellents albums solo à son actif, soit Libre et Réveille.


Le musicien admet que ce fut un plaisir pour lui de travailler avec Lise Paiement (directrice théâtrale en studio et coauteure) et Félix Saint-Denis (directeur artistique et coauteur).


Le travail a été couronné certes par le succès du spectacle, mais aussi par la remise du prix Trille Or pour le Meilleur événement musical de l’année 2004 décerné par l’Association des professionnels de la musique et de la chanson (APCM).

 


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Le Reflet. Le 4 mai 2005

“Réveille” - emballant!

Diane Vachon

Plantagenet - Plus qu’un spectacle, plus qu’un lancement de disque, le CSDCEO innove en pédagogie avec ce projet de musique qui fait place à l’identité culturelle en même temps que la pastorale.

Yvon Major, surintendant de l’éducation au Conseil, en parle avec fierté. “Le disque compact propose des textes engagés et une musique entraînante que les jeunes apprécient particulièerement. “Réveille” est accompagné d’un guide pédagogique ou on retrouve 18 activités à réaliser avec les élèves. Neuf des thème abordés touchent l’identité culturelle et linguistique tandis que neuf autres abordent la pastorale. Nous avons eu beaucoup de plaisir à produire ce nouvel outil. Maintenant c’est au tour des jeunes d’avoir du plaisir pendant qu’ils apprennent. L’artiste Brian St-Pierre représente un modèle accessible pour les jeunes d’ici. C’est un homme fier de son identité. La tournée commence aujourd’hui et elle se poursuit dans les cinq comtés, dans les trente trois écoles élémentaires du CSDCEO. Ensuite, nous avons des plans de méga-spectacle pour les jeunes du secondaire. C’est à suivre!”.

Il y avait des enfants mur à mur à l’école Saint-Paul lundi après-midi et l’excitation allait grandissante jusqu’au moment ou Brian St-Pierre a fait son entrée dans la salle, guitare au cou et sourire aux lèvres. Alors les applaudissements ont pris toute la place - le spectacle pouvait commencer.

Appuyer d’un écran géant, M St-Pierre a créé une dynamique avec les jeunes et fourni un cadre vivant à son spectacle. Les chansons de l’album ont été livrées avec une énergie peu commune. Les enfants ne se sont pas fait prier pour soutenir de leurs applaudissements, reprenant aussi le refrain, s’exécutant dans la reproduction des percussions, levant bien haut les bras pour faire la vague ou encore levant le poing tous ensemble pour la chanson SOS bonheur!

Les mots chantés parlent de l’enfant comme une personne importante, d’un appel au fond de nous, du droit de rêver, de la chance d’aimer, de la paix dans le monde, de la soif d’amour.

L’été dernier, dans le cadre d’un spectacle livré à St-Albert au festival de la curd, Brian St-Pierre parlait de ce projet comme d’un immense coup de coeur et d’un fabuleux parcours, d’un projet franco-ontarien qui l’animait. À ce moment-là, tout était encore en production. Maintenant que le produit est là, que nous pouvons le voir, l’entendre, les raisons de son immense fierté n’ont plus à être expliquées.

 


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La Nouvelle, le 4 mai 2005

Nouvel outil pédagogique
Brian St-Pierre veut “réveiller” la fierté des élèves


Jonathan Blouin

Plantagenet - Le Conseil scolaire de district catholique de l’Est Ontarien (CSDCEO), en collaboration avec la plume et les compositions de Brian St-Pierre, un enseignant de musique de l’École secondaire de Casselman, vient de lancer un tout nouvel album, intitulé “Réveille”, qui servira d’outil pédagogique.

L’artiste bien connu de Casselman, Brian St-Pierre, caresse depuis quelques mois le projet qu’il vient de lancer, dans les écoles du CSDCEO. Alors qu’il a été libéré de ses classes pour le deuxième semestre cette année, il a procédé à l’enregistrement d’un album, qui servira d’outil pédagogique aux 40 écoles du CSDCEO.

“Le conseil scolaire a développé cet outil, afin de promouvoir l’animation culturelle dans les écoles et de raviver l’identité culturelle et pastorale des jeunes, indique Yvon Major, le surintendant de l’éducation. L’idée vient en partie de la politique d’aménagement linguistique et servira, comme le dit le titre du DC, à réveiller les jeunes”.

Dix-huit activités ont aussi été développées et se retrouvent dans un guide pédagogique, qui sera distribué dans les écoles. “Quatre enseignants ont travaillé à l’élaboration du guide, qui touchera de près les jeunes et les amènera à s’exprimer de plusieurs façons, que ce soit par une danse, une bande dessinée, une affiche et un texte explique Sylvie Labrèche, une des conseillères pédagogiques du CSDCEO. C’est un héritage qui est laissé aux jeunes. Ça va les toucher plus que d’autres méthodes d’enseignement et ils vont par la suite pouvoir faire les différentes activités avec leur école.”

Pour l’artiste, l’album se veut aussi une belle carte de montre, alors qu’il est en quelque sorte subventionné par le conseil, qui a couvert tous les frais de production. Même s’il ne voulait pas donner de détails, M. Major a néanmoins admis que les coûts se situaient dans les dizaines de milliers de dollars.

Qu’importe, pour l’artiste, le résultat s’avère remarquable, “Ils ont cru en moi et c’est une belle occasion, ça c’est certain. Je file le parfait bonheur. J’ai travaillé avec des collaborateurs de longue date, qui sont des professionnels et je suis fier du résultat jusqu’à maintenant”, mentionnait au tout début de cette aventure, Brian St-Pierre. L’album a été enregistré au studio nCode, à Ottawa, ou travaille notamment Charles Fairfield, un collaborateur de Brian St-Pierre depuis longtemps.

La sortie de l’album, concocté en studio au mois de février et mars, amènera maintenant une tournée des écoles élémentaires du CSDCEO. Le premier spectacle avait lieu à l’école élémentaire Saint-Paul de Plantagenet. La réaction des élèves a été immédiate et spontanée.

En fait, c’est par un étonnant et combien original vidéo, que l’auteur-compositieur-interprète agrémente son show. Celui-ci se retrouve seul sur scène, en compagnie de son ombre, projetée sur un mur blanc, qui est en réalité un montage vidéo effectué par Olivier Aubut. L’idée est d’autant plsu remarquable, que chaque séquence a été minutée et pré-enregistrée. L’illusion est parfait. Quelques vidéos viennent aussi donner du lustre au spectacle.

Au fil des chansons, Brian St-Pierre discute avec son ombre, se qui crée une belle ambiance. Il y a aussi une certaine touche d’interactivité, alors que le chanteur n’hésite pas à aller dans la foule, serrer des mains, voir les jeunes et les amener en avant.

Le DC sera disponible dans toutes les écoles, alors que le CSDCEO en a produit plus de 1000. La richesses des textes permettra de s’en servir aussi à plus long terme, comme outil pour le développement de valeurs franco-ontariennes et religieuses.


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Le Reflet, 30 mars 2005

Gala des Prix Trille Or 2005
L’écho d’un peuple, Jojo et Swing!


Élodie Daniélou

Ottawa - Fierté, talent, passion. Trois mots suffisent à résumer la soirée du Gala des prix Trille Or 2005 qui s’est défoulée jeudi soir à l’école De La Salle à Ottawa. Un impressionnant cheptel d’artistes francophones a envahi l’école pour une soirée réunissant d’imminents représentants de la francophonie.

La soirée, animé cette année par la comédienne Marie Turgeon, a honoré des hommes et des femmes de grand talent, distingués par la passion et la créativité dont ils font preuve. Depuis la précédente présentation du gala, en 2003, 36 albums francophones sont parus et se sont donc opposés pour entrer en compétition, jeudi soir dans quinze catégories, dont celles du meilleur album, du meilleur spectacles ou du meilleur vidéo-clip. Le Gala des prix Trille Or, une initiative née en 2001 sous l’appellation Gala de la chanson et de la musique franco-ontarienne, est aujourd’hui un événement d’importance que soulignent Liza Frulla, Ministre du Patrimoine canadien et Ministre responsable de la Condition féminine, ainsi que l’Honorable Madeleine Meilleur, Ministre de la Culture.

Les artistes nommés reconnaissent d’autant la valeur des distinctions remises pour chaque catégorie. L’une des premières à se féliciter est l’artiste de Hammond, Jojo, l’idole de tous les enfants. C’est avec un grand plaisir qu’elle a reçu le prix Trille Or dans la catégorie Meilleur Album-Jeunes public.

“En tant qu’artiste, on n’a pas beaucoup de chances de remercier ceux qui nous inspirent et nous soutiennent”, raconte la chanteuse qui s’inspire chaque jour des enfants qui évoluent autour d’elle. Rayonnante, elle avoue qu’elle travaille sur un prochain disque auquel a accepté de collaborer Brian St-Pierre.

Le chanteur de Casselman, qualifié dans la catégorie Auteur compositeur par excellence, n’a pas eu la chance de remporter le prix distinctif, puisque c’est Marcel Aymar, de Sudbury, qui a connu ce privilège. En revanche, le compositeur peut se féliciter puisqu’une autre de ses productions a su séduire les membres du Jury

L’Écho d’un peuple, spectacle à grand déploiement dont il a composé la trame sonore, a été nommé pour deux catégories: meilleur événement musical et meilleur album. Le spectacle de Francoscénie a triomphé en tant que meilleur événement musical, prix prestigieux qui lui permet de se démarquer du même coup des spectacles La nuit sur l’étang et Le festival du loup, deux production de l’année 2004.

“Ca fait chaud au coeur de recevoir cette distinction, apprécie Alain Dagenais, président de Francoscénie. C’est reconnaître notre travail et la passion de tous les concepteurs. Ça met en valeur la fierté et la dignité de la communauté francophone.” Il ajoute qu’il s’agit d’un exceptionnel travail d’équipe ainsi reconnu par l’industrie.

Mettant en vedette une troupe de 350 bénévoles, L’écho d’un peuple, par cette réussite, marque en quelque sorte la qualité du travail de toute une région. Beaucoup de monde s’est impliqué dans le spectacle, de telle sorte que ce succès touche une large population. “Si le trophée passait un jour chez chaque personne impliquée, ça prendrait trois ans à faire le tour”, précise Félix Saint-Denis, directeur artistique et co-auteur du spectacle...

 


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La Nouvelle, 30 mars 2005

Bonne Récolte au Gala des prix Trille Or

Étienne Alary / Jonathan Blouin

Le Gala des prix Trille Or, présenté jeudi dernier à l’École secondaire publique De La Salle à Ottawa, aura permis de récompenser plusieurs personnalités de la région. Dans l’Est ontarien, plusieurs artistes étaient en candidature.

Johanne Lefebvre a décroché le Trille Or du meilleur album pour jeune public avec son disque “À la ferme de Jojo”, tandis que L’Écho d’un peuple est reparti avec le Trille Or du meilleur événement musical. Plusieurs auteurs-compositeurs- interprètes ont également eu l’occasion de se faire connaître en interprétant une de leurs pièces.

Véronic DiCaire (meilleur spectacle), originaire d’Embrun, et Brian St-Pierre (auteur-compositeur par excellence), de Casselman, étaient aussi en candidature...

 


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Le Reflet, le 16 février 2005

Brian St-Pierre, L’écho d’un peuple, Jojo en nomination

Manon Raîche

Ottawa- L’auteur-compositeur de Casselman Brian St-Pierre, l’interprète Johanne Lefebvre “Jojo” de Hammond et L’écho d’un peuple sont en nomination pour les prix Trille Or de l’Association professionnelle de la chanson et de la musique de l’Ontario.

“Tous les artistes qui ont participé à l’enregistrement de la trame sonore de L’écho d’un peuple ont de quoi se réjouir: leur travail, leur oeuvre est cette fois officiellement reconnue par leurs pairs”, a déclaré Alain Dagenais, le président de Francoscénie, qui a accueilli l’annonce des mises en nomination.

Première nomination pour L’écho d’un peuple: le spectacle lui-même pourrait mériter à Francoscénie son tout premier trophée Trille Or dans la catégorie Meilleur événement musical. Le travail de quelques centaines d’artistes de l’Ontario français s’en trouverait grandement récompensé.

Deuxième nomination: l’album a des chances de remporter le Trille Or du Meilleur album! L’annonce de cette nomination dans une catégorie vedette du gala était accompagnée de la mention “collectif d’artistes”. Il importe toutefois d’en nommer quelques-uns, les principaux.

Le talentueux et très polyvalent Brian St-Pierre a composé la musique de L’écho d’un peuple et a assumé la direction musicale du spectacle. Les paroles sont de la prolifique Lise Paiement, également co-auteure du scénario et directrice théâtrale en studio. Le choeur principale, caractéristique forte de l’album, réunit 131 voix, celles des Chansonniers de Gloucester et du Choeur du Moulin de Rockland. Une trentaine de musiciens et chanteurs - dont certains étaient en nomination hier soir - complètent le collectif du produit enregistré de maître par Charles Fairfield et Bobby Lalonde.
Le directeur artistique et co-auteur Félix Saint-Denis conclut ainsi: “C’est une belle occasion de remercier tous les artistes qui ont participé à l’album et de souligner le travail passionné de tous les autres qui véhiculent chaque jour l’âme de notre peuple.”

L’APCM a aussi annoncé la nomination de Brian St-Pierre dans la catégorie Auteur-compositeur par excellence pour son album solo “Libre”.

Brian St-Pierre a aussi réaliser l’album “À la ferme de Jojo” de Johanne Lefebvre, en nomination pour le Meilleur album - jeune public.

Le 3e Gala des prix Trille Or de l’APCM, qui célébrera la chanson et la musique franco-ontariennes des deux dernières années, se déroulera le jeudi 24 mars à l’École secondaire publique De La Salle à Ottawa. On se souvient que lors des derniers prix, la chanteuse populaire d’Embrun, Véronique DiCaire, avaint raflé de nombreux prix.

 


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La nouvelle, le 2 février 2005

Brian St-Pierre s’amuse sur les planches du CNA

Jonathan Blouin

Ottawa- Le chanteur de Casselman, Brian St-Pierre a conquis le public qui était venu l’entendre présenter son spectacle “Libre”, vendredi dernier, à la quatrième salle du Centre National des Arts.

“C’était très intime et le feeling était incroyable! L’estrade n’était qu’à huit pouces du sol, donc je me retrouvais près de mon public. J’ai bien aimé l’installation, indiquait-il après la soirée. Et que dire du son, qui était extraordinaire. Les spectateurs entendait tous les mots et toutes les notes de musique. Une très belle soirée.”

La 4e salle du CNA était pleine pour entendre le chanteur franco-ontarien. Celui-ci dit avoir apprécié la proximité avec son public. “Les grandes salles c’est bien aussi, mais dans les spectacles intimes comme celui que je viens de faire, tu es en mesure d’écouter ton public et de ressentir ce qui se dégage de la foule.”

Alors qu’il a commencé l’enregistrement d’un nouvel album, cette soirée conclut bien la tournée de son spectacle “Libre”.

“C’est ça que je disais à mon public vendredi: c’est toujours spécial de terminer une tournée au CNA, devant une salle comble. Il devait y avoir un peu plus de 150 personnes. Il y a eu quelques ovations, notamment après la chanson de L’écho d’un peuple et la chanson Mon beau drapeau, lorsque j’étais accompagné sur la scène”, poursuit-il...

 


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Le Reflet, le 2 février 2005

Brian St-Pierre au CNA


Manon Raîche

Ottawa-C’est à guichet fermé que le premier spectacle de Brian St-Pierre s’est déroulé. Devant un public déjà gagné à l’avance, le chanteur de Casselman a chanté “Libre”, son premier CD solo.

“Pour moi, ce show, c’est comme la clôture de la tournée que j’ai faite avec Libre. J’ai eu des choses à dire et je me suis donné la liberté de les dire”, a confié Brian St-Pierre. Ce spectacle qu’il a offert à son public, c’est aussi l’historique de ce qu’il vit, précise-t-il. C’est ainsi qu’on apprend que les premières chansons de Brian St-Pierre ont été composées en anglais jusqu’au moment ou il va se présenter au concours Ontario Pop. C’est le début d’une carrière en français. Sa récompense, c’est d’entendre un jeune lui dire un jour après un spectacle “Ça rock en français”.

Sur scène, le chanteur avait fait appel à des amis et des collaborateurs comme Martine Lafontaine, Éric Latreille, Lise Dazé et la chanteuse pour enfants Jojo.

Connu pour sa composition Mon beau drapeau, hymne à l’identité franco-ontarienne et pour la composition de la trame sonore de L’écho d’un peuple, il a chanté des oeuvres parfois drôles, parfois décrivant la réalité sociale: les familles mono-parentales, l’environnement, le déséquilibre dans le monde.

Brian St-Pierre était accompagné des musiciens Hugues Drouin, Normand Glaude, Olivier Fairfield et de la voix de Martine Lafontaine.

Un deuxième CD devrait être lancé vers la fin de mars grâce à l’appui du Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien qui a libéré le chanteur de sa charge professorale pour écrire et produire un CD. Par la suite, Brian St-Pierre devrait effectuer une tournée dans les écoles.

 

 


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Le Reflet, 22 septembre 2004

Brian St-Pierre à la chanson franco-ontarienne au CNA

Manon Raîche


Ottawa- Brian St-Pierre de Casselman, sera l’un des artistes invités des Vendredis de la chanson francophone. Brian St-Pierre, bien connu dans la région, est professeur de musique à l’École secondaire de Casselman. C’est également lui qui a signé la musique de L’écho d’un peuple et il a lancé un premier CD solo “Libre” il y a quelques mois.

Celui qui a écrit la musique du spectacle L’écho d’un peuple interprétera en janvier 2005 une large palette de chansons, des balades tendres aux morceaux endiablés. Brian y manie l’humour et l’autodérision avec habilité et souvent lorsque l’on ne s’y attend pas. Le spectacle est basé sur son dernier album “Libre”, sorti à l’automne 2003.

L’Association des professionnels de la chanson et de la musique (APCM) et Michel Dozois, responsable de la Quatrième salle du CNA ont dévoilé aujourd’hui la programmation 2004-2005 de la série de concerts les Vendredis de la chanson francophone, programmation plus étoffée et encore plus passionnante que les 3 précédentes. À cette occasion, la série de concerts s’est également dotée d’une nouvelle identité visuelle qui deviendra certainement dans les prochaines années un emblème bien connu sur la scène culturelle de la capitale nationale.

Une quatrième saison qui prend de l’ampleur avec sept concert. Pour sa quatrième saison, la série de concerts des Vendredis de la chanson francophone s’installe à la Quatrième salle du CNA de façon prolongée. En effet, le succès croissant depuis 4 ans de ces spectacles chaleureux a amené les organisateurs à augmenter le nombre de concert à sept au lieu de cinq habituel. Les spectacles proposés seront dans la droite ligne des années précédentes: des artistes francophones de l’Ontario et d’ailleurs aux styles variés qui permettent au public de la région d’Ottawa de découvrir des talents méconnus.

La nouvelle saison des Vendredis de la chanson francophone s’ouvrira par un spectacle concept “Célébrons la musique franco-ontarienne” qui rassemblera toute une palette d’artiste de la province, de Robert Paquette à ZPN en passant par Philippe Flahaut et les jeunes artistes d’Ontario Pop 2004. Ensuite, le public pourra apprécier au fil des mois Marcel Aymar, Joëlle Miller, Brian St-Pierre, Darryn Grandbois, Polly-Esther, des artistes franco-albertains et Yvan Vollé. Plusieurs spectacles de la série seront enregistrés par radio-Canada pour diffusion ultérieure. Autre nouveauté cette année, le Réseau Francophone d’Amérique (RFA) enregistrera également les spectacles pour diffusion sur ses ondes.

Une identité visuelle fait pour durer. Dans la perspective de devenir un rendez-vous établi de la vie culturelle de la capitale nationale, les organisateurs des Vendredis de la chanson francophone ont dévoilé la nouvelle identité visuelle qui accompagnera les programmations futures. Suggérant de façon épurée la relation privilégiée artiste-public qui caractérise la série, l’identité visuelle se veut une évocation de ce qu’est la musique dans l’une de ses expressions les plus simples et les plus universelles: l’alliance guitare et vois. Ce visuel a ainsi pour but d’identifier clairement et auprès de tous les publics les concerts de la série dans les années à venir.

Les Vendredis de la chanson francophone: une vitrine pour des talents différents. Créée en l’an 200 à l’initiative de l’APCM et de la Quatrième salle du Centre National des Arts, cette série de concerts veut permettre au public de découvrir les talents des artistes francophones en provenance de l’Ontario et des communautés francophones du Canada. Outre l’APCM et la Quatrième salle du CNA, les partenaires sont la Première Chaîne de Radio-Canada, l’Alliance française, les quotidiens Le Droit et Ottawa Citizen, le Festival franco-ontarien, le Conseil des Arts de l’Ontario, le Programme de présentation des Arts du Ministère du Patrimoine Canadien et le Ministère de la culture de l’Ontario. Les précédentes saisons des Vendredis de la chanson francophone ont attiré une moyenne de 100 spectateurs par spectacle, soit un taux d’occupation de 75% de la Quatrième salle.

 


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Le Reflet, août 2004

Le fromage en fête à St-Albert...

Diane Vachon

St-Albert- À sa onzième édition, le festival de la curd se porte bien...

Rencontre avec Brian St-Pierre. Vendredi soir, il y avait foule au spectacle. En première, Brian St-Pierre pour ensuite faire place à la vedette Marie-Chantal Toupin. Il y avait de l’électricité dans l’air et Brian St-Pierre faisait les cents pas au moment de notre rencontre.


Cet enseignant de Casselman est réellement un passionné. Il s’est fait largement connaître dans la région cet été grâce à la musique du spectacle L’écho d’un peuple. En novembre dernier, il lançait son premier album solo, Libre. “J’avais des choses à dire, à exprimer. La musique et les paroles de cet album me ressemblent. C’est moi, maintenant.”


Vendredi soir, Brian St-Pierre n’en est pas à son premier spectacle. Il y a quand même de la fébrilité dans son regard, il a hâte d’être en scène et cette attente d’avant spectacle lui aiguise les nerfs. La partie spectacle du métier de musicien doit être très différente de l’enseignement... “Dans mon enseignement, je veux partager avec les jeunes mon goût d’aller plus loin, de me dépasser, de me passionner pour quelque chose. Je m’identifie aux jeunes et j’aimerais qu’à mon contact, ils puissent découvrir leur propre passion. Une fois sur scène, je vis ma passion pour la musique. Je me sens comme les gens qui me regardent, chacun est vedette à sa façon.”


Qu’est-ce qui est dans l’air pour Brian St-Pierre? Rien d’officiel encore mais juste un projet qui le fait sourire largement. Un projet de tournée avec le conseil scolaire, qui tourne autour de la fierté francophone en Ontario et qui met en valeur les talents qui sont mis à la disposition des élèves. Un deuxième album aussi peut-être? Rien de cela encore coulé dans le béton mais déjà bien présent dans sa tête et dans son regard...


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Le Reflet, juin 2004

Rêver trop grand? Impossible!

Diane Vachon

Casselman- L’écho d’un peuple retentit encore et encore grâce à sa musique profonde comme les racines des Franco-Ontariens. La musique a été signée par Brian St-Pierre et les paroles par Lise Paiement...


Et c’est là qu’entre en scène Brian St-Pierre qui écrira la musique de L’écho d’un peuple. “Il fallait que la musique reflète un côté grandiose. C’était le grand défi. Je voyais le spectacle comme un film devant mes yeux, où se déroulait 400 ans d’histoire avec des émotions toutes différents”, raconte Brian St-Pierre.


“J’ai voulu que ça reflète le cheminement de notre culture avec ses moments de soufrance, de défaite et de victoire”, confie le musicien qui est aussi professeur à l’École secondaire catholique de Casselman.


Le compositeur Brian St-Pierre, qui vient tout juste de lancer son album solo Lubre, s’est dit honoré du défi que lui a proposé Francoscénie: “Composer un album à portée historique comble mes aspirations artistiques au-delà de mes espérances. Avoir la chance de transmettre ma passion musicale dans un tel projet me fait vivre de très grandes émotions et beaucoup de créativité.”


Créé pour résonner dans un immense amphithéâtre en plein air, la musique de Brian St-Pierre (orchestration symphonique) fait vibrer à la manière de l’écho ces quatre siècles d’histoire française. Les 18 pièces de l’album passent en revue chaque époque (chants autochtones, chants d’inspiration traditionnelle, chants latins, gigue, rigodon, balade, musique contemporaine).


En tout, 173 artistes de la chanson et de la musique y ont participé, en grande majorité des Franco-Ontariens. Les Chansonniers de Gloucester, sous la direction de Gilles Julien, et le Choeur du Moulin (Rockland), sous la direction de Denis Saumure, forment un choeur de 131 voix qui sert de peuple tout au long de l’album et du spectacle...


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Vision, 18 juin 2004

Nouvelles

Paulo Casimiro

Bourget- L’école Sacré Coeur de Bourget a offert une journée d’activités aux élèves pour célébrer la fin de l’année scolaire en beauté, mardi dernier. La journée a débuté avec le spectacle du chanteur Brian St-Pierre au gymnase de l’école...


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La Nouvelle, 19 mai 2004

Brian St-Pierre au Festival des tulipes


Ottawa- L’artiste de Casselman Brian St-Pierre, a eu la chance de faire la première partie du spectacle d’Audrey de Montigny, dimanche soir au Festival des tulipes. Celui qui a lancé son album”Libre” il n’y a pas longtemps continue d’adorer la scène. Chose certaine, il a donné un bon spectacle à ceux et celles qui se sont déplacés. De plus, l’harmonie de l’École secondaire de Casselman s’est elle aussi rendue au Festival des tulipes, mardi dernier. Le groupe a donné deux spectacles au Parc des commissaires, à Ottawa.

 


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Le Reflet, 31 mars 2004

Brian St-Pierre et le Puits de l’espoir

Embrun- Brian St-Pierre a effectué une série de spectacle dans les écoles de la région pour venir en aide à une collecte de fonds pour le Puis de l’espoir.


Les directions des écoles élémentaires de St-Albert et Crysler, de Moose Creek et de Maxville, de Casselman, de Russell et d’Embrun se sont regroupées pour offrir un spectacle de Brian St-Pierre. Le chanteur et enseignant a repris les chansons de son CD.


Les parents étaient invités à donner à leurs enfants un dollar pour le spectacle. Cet argent était ensuite versé pour le projet du Puits de l’espoir, mis sur pied par Gilles Lalonde. Ce projet vient en aide au Centre hospitalier pour enfant de l’Est de l’Ontario (CHEO).


Le directeur de l’école St-Jean et La Croisé, Daniel Bourdeau, s’est dit touché par la générosité des parents et des enfants qui ont permis de recueillir plus de 800 dollars.


Le spectacle a été des plus entraînant, Brian St-Pierre sachant comment interagir avec les jeunes. Le spectacle sera présenté dans les écoles des directeurs Benoît Boulerice (St-Albert et Crysler), Mario Bisson (Limoges), Denis Desaulniers (Casselman), Daniel Bourdeau (Embrun), Nicole Pilon (Moose Creek et Maxville) jusqu’au 1er avril.


Voilà deux jeunes élèves de l’école St-Jean qui étaient bien contents de chanter “Mon beau drapeau” avec Brian St-Pierre. Les deux jeunes Vicki Dignard et Jade Grégoire raconteront leur histoire encore bien longtemps.

 


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L'Express, le 11 décembre 2003

Lancement de la trame de L’écho d’un peuple

Jean-François Bertrand

Orléans - Pendant que Francoscénie défend devant la Commission des affaires municipales de l`Ontario la tenue de L’écho d’un peuple dans la foret Larose l’été prochain, on a lancé devant des centaines de bénévoles samedi la trame sonore du méga-spectacle. 


“L’écho d`un peuple, c’est un spectacle gigantesque produit par des centaines de bénévoles dans l’Est ontarien pour faire revivre quatre siècles d’histoire française en Amérique du Nord et en Ontario”, a lancé avec fierté le directeur artistique et co-auteur du projet, Félix Sait-Denis.


La trame sonore, ce sont 18 pièces, composées par Brian St-Pierre sur des paroles de Lise Paiement. Elles sont interprétées par une brochette d`artistes de l’Est ontarien, mais surtout, et c’est ce qui fait le plus frémir, par les 173 voix du Choeur du Moulin, de Rockland, et des Chansonniers de Gloucester.


Avec L’écho d`un peuple, “on redécouvre notre fierté, nos racines, notre histoire”, a ajouté Félix Saint-Denis, qui qualifie l`orchestration de symphoniques et compare certaines pièces, dont “Terreur au Long-Sault”, comme “de la musique de film”.


La parolière Lise Paiement, fort émus, a souligné l’apport des artistes de la région, ceux qui mont donné vie à ses chansons en les interprétant.


Avec une fausse gêne , elle a confié être la plume dernière le “Et vire vire vire, la pitoune, Et vire vire vire la pitoune pis moé”. Mais Lise Paiement est également l’auteure des mots “Comme un seul coeur qui bat, une seule passion résonnent nos voix. Dans un même unisson, L’écho, l’écho d`un peuple”.


Lise Paiement a expliqué que “Ceux qui ont embrassé ce projet-là ne l’ont pas fait avec leur tête, ils l’ont fait avec leur coeur”.


Brian St-Pierre, pour sa part, a trouvé les voix extraordinaires. “La musique, sur du papier, ce n’est que des notes sur du papier, des barbots d`encre, qui prennent vie lorsque les chanteurs les interprètent”.


Le compositeur espère que le DC, disponible dans les caisses populaires, donnera à ceux qui l`écouteront “la fierté d’être franco-ontarien”.


Pour le président de Francoscénie, Alain Dagenais, “ça fait trois ans qu’on attend. Cette étape, c’est du concret, encore plus près de la réalité de ce grand rêve”.


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Le Reflet, le 10 décembre 2003

La trame sonore de L’écho d’un peuple est lancée

Manon Raîche

Orléans - Francoscénie a lancé samedi en grandes pompes la trame musicale du spectacle “L’écho d’un peuple” dans le cadre du Festival du folklore, organisé par le Festival franco-ontarien, à l’école Gisèle-Lalonde à Orléans.


Dans le cadre d’un mini-spectacle, la troupe de Francoscénie a donné un avant-goût du spectacle “L’écho d’un peuple”, présentant ainsi au grand public la trame sonore du spectacle, sur laquelle nous trouverons la chanson thème et d’autres pièces comme “La grande aventure”, “ En montant la rivière”, “Terreur au Long-Sault”, “Ode à la Nouvelle-France”, “La gigue de la pitoune”, et “La table est agréable”.


Pour le directeur artistique Félix Saint-Denis, qui a tout au long de sa vie a élevé la culture franco-ontarienne, cette trame sonore est un pas qui permet de “redécouvrir notre fierté et de vibrer avec passion”,


Les principaux artisans de cette création, la parolière Lise Paiement et le directeur musical Brian St-Pierre, étaient émus de ce lancement, car comme la confié Lise Paiement, “le plus grand hommage des compositeurs, c’est d’être chanté”. Le directeur artistique Félix Saint-Denis aa rendu hommage à la parolière Lise Paiement en déclarant qu’en deux mots, elle fait jaillir trois émotion.


Très émue, Lise Paiement a raconté tous les moments intenses de la création et le soutien incomparable du directeur musical Brian st-Pierre. Ce dernier a tenu à remercier Francoscénie et son conseil scolaire, le CSDCEO, qui l’a libéré de ses cours pour écrire la musique de “L’écho d’un peuple”.
La présidente du Choeur du moulin, de Rockland, a souligné le côté unique d’avoir rassemblé deux chorales de la régions pour chanter le spectacle: “c’est 130 voix qui se sont unies, c’est unique”.


Les directeur des Chansonniers de Gloucesters, Gilles Julien, dont la chorale fête son trentième anniversaire cette année, a souligné que l’enregistrement de ce CD était comme le “couronnement de leur chorales”. “Nous avons toujours voulu mettre en valeur la francophonie et avec “L’écho d’un peuple” qui met en valeur l’histoire franco-ontarienne, c’est comme le couronnement de tous nos efforts”, a déclaré avec beaucoup de plaisir Gilles Julien.


Pour Félix Saint-Denis, “L’écho d’un peuple” c’est aussi le rêve de cette présence franco-ontarienne qui va maintenant se révéler à tous par le biais d’un spectacle histoire. Le président de Francoscénie, Alain Dagenais, a souligné qu’il s’agit du plus grand projet touristique de l’Ontario, toujours prévu pour l’été 2004.


Le CD est disponible dans plusieurs magasins de la région.

 


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La Nouvelle, le 10 décembre 2003

Francoscénie lance l’album L’écho d’un peuple

Pascal Charlebois

Orléans - Francoscénie a lancé, samedi dernier, la trame sonore de son spectacle “L’écho d’un peuple” dans le cadre du Festival du folklore à l’école Gisèle-Lalonde d’Orléans. Plusieurs artistes qui ont participé à l’album étaient présents pour saluer les quelques centaines de personnes venues assister à l’événement.


L’album contient 18 pièces tirées de la trame sonore du spectacle, insérées en ordre chronologique afin de refléter le déroulement de l’histoire. Elles racontent le vécu du peuple francophone au Canada et particulièrement en Ontario. Plusieurs styles musicaux se retrouvent sur l’album d’une durée de 60 minutes, de la balade au rigodon en passant par les chants latins et la musique contemporaine.


En tout, 173 artistes de la chanson et de la musique ont participé à l’album pour donner vie aux textes de Lise Paiement et à la musique de Brian St-Pierre. Le Choeur du moulin de Rockland et les Chansonniers de Gloucester composent, à eux seuls, une chorale de 131 voix. Manon Séguin, Martine Lafontaine, Lise Dazé et Éric Latreille, entre autres, prêtent leurs voix à l’album quia fait passer l’auditeur par toutes la gamme des émotions.


Les responsable de Francoscénie ne cachaient pas leur joie devant cet événement qui se déroule alors que l’organisation connaît des temps difficiles. “Nous venons de semer un autre grain d’espoir et de fierté vers notre grand rêve”, a raconté le directeur artistique, Félix Saint-Denis, devant une foule conquise d’avance.


Lors du lancement, quelque 80 artistes de la troupe ont présenté un avant-goût du spectacle à la foule. Il s’agissait du même extrait présenté lors de L’écho en fête, en juin dernier. Puis, Lise Paiement a raconté que l’album avait été composé dans sa salle de lavage pour se terminer sur la table de cuisine de Brian St-Pierre. “Faire un disque avec nos compositions est le plus bel hommage que l’on peut rendre à ujn artiste”, a-t-elle ajouté en retenant ses larmes. M. Brian St-Pierre a quant à lui remercié les artisans et les producteurs de l’album. Il a de plus souhaité longue vie au spectacle.


Finalement, Francoscénie a montré un vidéo sur les coulisses de l’album. On a pu y voir les visages des artistes qui ont participé à l’enregistrement de la trame sonore.


Les membres du conseil d’administration de Francoscénie ont offert une plaque commémorative à Lise Paiement et Brian St-Pierre pour les remercier de leur précieuse collaboration. Les deux artistes ont fait don de leurs droits d’auteur pour le bien du spectacle.


À ce jour, plus de 700 bénévoles ont donné au moins une journée de leur temps pour le plus gros projet touristique de l’Ontario”, d’après les responsables de Tourisme Ontario. La première du spectacle est prévue pour les 25 juin prochain. Rappelons que la Commission des affaires municipales de l’Ontario (CAMO) entend présentement les promoteurs et les opposants au site choisi sur la décision des Comtés unis de Prescott-Russell de modifier le plan directeur de la forêt Larose pour y tenir le méga-spectacle. Une décision devrait être rendue d’ici le début de février.


L’album de L’écho d’un peuple est disponible dès aujourd’hui (10 décembre) dans les caisses populaires et la magasins participants de l’Est ontarien au coût de 20$. Les profits seront utilisés par Francoscénie pour la production du spectacle.


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La Vision, le 5 décembre 2003

Brian St-Pierre lance son album Libre


Embrun - Brian St-Pierre a lancé son premier album solo, intitulé “Libre”, vendredi dernier à la Maison des arts d’Embrun. L’enseignant de l’École secondaire de Casselman a confié la réalisation de l’album de 14 pièces à son “gourou” musical Charles Fairfield. Brian St-Pierre est accompagné sur l’album des frères Hughes à la guitare, de Marc-André Drouin à la basse, d’Olivier Fairfield à la batterie, de même que de Martine Lafontaine aux harmonies sur plusieurs pièces.7


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Le Reflet, le 3 décembre 2003

Brian St-Pierre lance “Libre”

Manon Raîche

Embrun - Le professeur de musique de l’École secondaire catholique de Casselman et auteur-compositeur-interprète, Brian St-Pierre, a lancé son tout premier CD “Libre” vendredi soir dernier, entouré d’une bonne centaine d’amis.


Il s’agit du premier CD entièrement solo produit par le jeune artiste qui vient de franchir les 40 ans.


Pour lui ce CD est un aboutissement à plusieurs niveaux. Sur le plan culturel, Brian St-Pierre avait déjà écrit pour des Eric Latreille, Véronic DiCaire, etc., il avait enregistré d’autres albums mais toujours avec d’autres artistes, c’était le temps de produire pour lui-même.


Sur le plan humain, le jeune homme a confié qu’il avait fait la paix avec bien des choses: “Je suis libre par rapport à bien des choses, certaines intérieures, d’autres extérieurs”, une harmonie retrouvée dont il avait envie de témoigner.


Et