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Voir Gatineau-Ottawa,
le 30 juin 2005
Le chœur du peuple
Mélissa Proulx
Le spectacle à grand déploiement L'écho
d'un peuple entame sa deuxième édition sous
le signe du renouveau, de la passion et de la fierté.
Rencontre avec le directeur musical du projet, à
qui l'on doit la trame sonore.
Auteur-compositeur-interprète et professeur de musique
à l'école secondaire de Casselman, Brian St-Pierre
avait déjà rêvé - après
avoir vu La Fabuleuse Histoire d'un royaume à Saguenay
- de voir se dessiner un projet semblable dans la région.
Après avoir vainement insisté auprès
des gens qu'il connaissait, il avait laissé tomber.
Et quand il eut vent qu'un certain Alain Dagenais tenait
des réunions pour créer un spectacle à
grand déploiement qui retracerait quatre siècles
d'histoire française en Amérique du Nord et
en Ontario, il s'est présenté à la
deuxième rencontre afin d'offrir ses services. "J'ai
dit: "Je suis ici pour écrire de la musique,
si j'en écris pas, j'embarque pas"", se
souvient-il. Vraisemblablement, il a été pris
au sérieux puisque, une année plus tard, on
lui donnait le mandat de créer la trame sonore du
spectacle. "J'aime bien travailler sur commande. Si
c'est trop loin, c'est trop vague; il faut que ce soit sous
pression. On dit souvent que la musique, c'est 10 % de talent
et 90 % de travail... c'est bien le cas!" rappelle
celui qui a notamment composé pour Véronic
Dicaire et Johanne Lefebvre (À la ferme à
Jojo).
LES ODES DE LA FIERTÉ
L'été dernier donc, il créait la trame
sonore du spectacle et l'album, qui réunit 173 artistes
franco-ontariens - dont Michel Bénac (Swing), Manon
Séguin, Jean-Marc Lalonde, Guy Brisson, Martine Lafontaine
- et 143 voix de trois chœurs - dont Les Chansonniers
de Gloucester et Le Chœur du Moulin de Rockland. "Je
voulais avoir une couleur orchestrale. Félix Saint-Denis,
[le directeur artistique] et moi avons eu l'idée
de faire aussi appel à des chorales..."
Un pari réussi, il va sans dire, puisque l'album
a été mis en nomination au dernier Gala des
Prix Trille Or dans la catégorie Album de l'année,
alors que le spectacle a remporté le titre de meilleur
événement musical. "Je considère
L'Écho d'un peuple comme un film qui se déroule
devant nos yeux. La musique reflète l'âme que
les acteurs transmettent sur scène, ça annonce
le personnage, l'action, la victoire, la défaite..."
L'organisme Francoscénie, qui a reçu une faramineuse
somme de la part du Comité du fonds des IVes Jeux
de la francophonie, a apporté quelques changements
ponctuels au spectacle après avoir sondé son
public l'an dernier. La parade de la Saint-Jean-Baptiste
a entre autres été modifiée et est
maintenant agrémentée de chars allégoriques
et d'une fanfare dirigée par Brian St-Pierre. "On
a trouvé les musiciens parmi les comédiens,
et certains ont même appris à jouer de la trompette
en quelques semaines! C'est une fanfare qui existerait dans
les parades communes, c'est certain que ce n'est pas la
grande parade américaine, mais ça reflète
40 ans d'histoire..."
Sur la liste des améliorations figurent aussi les
décors, l'éclairage, l'écran d'eau
ainsi que la vidéo qui conclut le spectacle. C'est
d'ailleurs le seul changement qui touchera la trame sonore,
à laquelle on n'a rien reproché. "Dans
la vidéo, il y a maintenant une section sur les artistes
franco-ontariens, et je me suis cassé la tête
pour composer une pièce qui les représenterait
bien. Le réalisateur de l'album, Charles Fairfield,
m'a alors fait remarquer que je perdais mon temps, que c'était
impossible de refléter dans une seule musique tous
ces chanteurs et leur style. Alors, j'ai proposé
à Félix, qui a accepté, de mettre un
extrait de Mon beau drapeau. On trouvait que c'était
la seule musique qui pouvait fonctionner, il y en avait
pas d'autre!" Cet hymne qui est de plus en plus connu
dans les écoles de l'Est ontarien commence à
se répandre un peu partout dans la francophonie de
la province. Brian St-Pierre avait composé cette
pièce à la demande du Centre des ressources
pédagogiques en 2001, au moment où le drapeau
vert et blanc a été officiellement décrété
comme emblème franco-ontarien. "On ne pensait
pas que cette chanson aurait autant d'impact. Tant mieux,
à part les droits d'auteur, cette chanson ne m'appartient
plus, elle revient au peuple."
Celui qui a toujours eu à cœur la cause franco-ontarienne
vient d'ailleurs de faire paraître Réveille,
un second album solo aux textes engagés qui a pour
but de sensibiliser jeunes et moins jeunes à la fierté.
"Je pense que la clef dans ça, c'est de faire
vivre des expériences marquantes. On dit que l'être
humain ne retient que 10 % de l'écoute, alors il
faut toucher les différents sens. Comme avec les
gens qui participent à L'Écho d'un peuple.
Ça touche tous les sens. Et évidemment, le
sens de l'appartenance se développe, c'est comme
une grosse famille", note celui qui a décidé
de se joindre aux quelque 320 acteurs bénévoles
en jouant cette année dans le spectacle avec ses
enfants et son épouse. "Ça te marque
à vie, ça ne peut pas se volatiliser comme
ça", conclut-il, enthousiaste.
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L'Express
d'Orléan, le jeudi 23 juin 2005
L'étoile-de-l'Est en célébration
Angélique Delorme
Orléan - L'artiste Brian St-Pierre est venu célébrer
l'été, la fin des classes et les vacances
avec les élèves de l'École élémentaire
catholique L'Étoile-de-l'Est mardi lors d'un souper
barbecue.
Malgré la grosse journée de pluie, c'était
toute une fête dans le gymnase de l'école.
Les parents qui avaient accompagné leurs enfants
ont eu autant de plaisir que leurs enfants. Durant son spectacle
Réveille, Brian St-Pierre a même réussi
à faire danser quelques mêres dans la foule
de spectateurs. Il a même fait monter trois dames
pour une compétition de danse derrière son
immense projecteur, qu'il utilisait pour faire des jeux
d'ombres.
Breann Barnes, âgée de 6 ans et accompagnée
de sa mère, a eu beaucoup de plaisir. "C'est
la deuxième fois que je le vois en spectacle, a-t-elle
dit. Je veux avoir son DC", a-t-elle ajouté
en regardant sa mère avec un petit sourire. La petite
de la première année a passé le spectacle
debout a danser et chanter.
Brian St-Pierre est un enseignant de musique à l'École
secondaire catholique de Casselman. Il est le compositeur
de la trame sonore de spectacle L'écho d'un peuple.
Il a composé trois chansons sur le premier album
de Véronic DiCaire et il a fait la première
partie d'atistes tels que Vilain Pinguoin, France D'Amour,
Luce Dufault, Audrey Demontigny et Marie-Chantal Toupin.
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L'Express
d'Orléans, le 23 juin 2005
UN
LANCEMENT RÉUSSI POUR LA 30E SAISON DU FRANCO
NATHALIE CARON
Ottawa– Le Festival franco-ontarien a lancé
sa 30e édition, jeudi dernier à l’Astrolab.
Ce rendez-vous champêtre a mis en vedette une trentaine
d’artistes de la scène et leur fierté
d’être francophones.
Le Festival a débuté avec la voix de Stéphanie
Rideout, gagnante du prix de la meilleure interprète
au concours Ontario Pop 2004. La jeune Orléanaise,
accompagnée par trois musiciens, a chanté
avec âme des mélodies rythmées autant
que des balades mélancoliques. Elle a interprété
parmi d’autres chansons, Tandem et Immortelle.
Tricia Foster, pour sa part, a démontré ses
talents d’auteure-compositeure. Sa voix, mêlée
aux arrangements jazzés et aux harmoniques, est puissante
et habile. Grâce à ses chansons de style « folk-urbain »
elle exprime un message social et parle des tracas du quotidien.
Nus pieds sur scène, elle raconte sa vie avec un
brin d’humour : travail, déménagements
et être Franco-Ontarienne, cette « identité
gravée dans nos mains », chante-t-elle.
Au piano et à la guitare, Brian St-Pierre a joué
des chansons de ses deux albums, « Libre »
(2003) et « Réveille » (2005).
Le chanteur, sympathique et dynamique, a su faire danser
ses spectateurs au rythme de sa musique.
Plus tard, il a aussi interprété avec ses
invités (Martine Lafontaine, Lise Dazé et
Manon Séguin) une série de chansons, dont
il est le créateur, tirées du spectacle de
Franoscénie l’Écho d’un peuple.
Il a d’ailleurs gagné la Trille Or du meilleur
événement musical de l’Association professionnelle
de la chanson et de la musique de l’Ontario (APCM)
pour la trame sonore de l’Écho. Entre autres,
L’hymne à notre drapeau, aussi du spectacle
de Francoscénie, entraîna le public qui chanta
en cœur.
Son plus récent album, Réveille, a été
produit en collaboration avec le Conseil scolaire de district
catholique de l’Est ontarien (CSDCEO). St-Pierre a
fait la tournée des écoles du Conseil où
la réponse des jeunes autant que des adultes à
son disque a été très favorable.
Lui-même enseignant de musique à Casselman,
il contribue à faire vivre la francophonie chez les
jeunes de la région grâce à sa musique.
« C’est un réveil à leur
culture et en tant qu’être humain, une invitation
à changer le monde », explique Brian St-Pierre.
Sans s’identifier à un genre musical particulier,
St-Pierre dit de sa musique qu’elle est colorée
de rock, de funk et de danse. Ses paroles, souvent comiques,
parlent de sujets de tous les jours auxquels le public s’identifie.
L’hommage à André Paiement
Pour clore le spectacle, une quinzaine d’artistes,
musiciens, chanteurs, acteurs et danseurs, se partagèrent
la scène en un enchaînement créatif
de chants et textes en hommage à André Paiement.
Paiement est l’un des fondateurs du groupe CANO et
du Théâtre du Nouvel Ontario (TNO). Artiste
musical et théâtral, auteur et dramaturge,
André Paiement est un pilier de l’identité
franco-ontarienne.
Ce qui a été particulier de la présentation
est qu’elle reprend exclusivement des textes de Paiement.
On passe par ses chansons, de style populaire ou traditionnel,
jusqu’à des extraits de pièces comme
Lavalléville, Moi j’viens du Nord, Et le septième
jour et bien d’autres.
L’idée de ce spectacle est venue de Marcel
Aymar, musicien, auteur et créateur. « [André],
c'est le premier à avoir foncé avec le théâtre
francophone en Ontario. C'est un pionnier, explique Aymar
dans une entrevue donnée au Voir de Montréal.
C'est important qu'on le remette sur scène, qu'on
le remette sur la place publique. »
C’est ce qu’Aymar réussit à faire
dans ce spectacle multidisciplinaire. La mise en scène
signée Anne-Marie White donne de la vie aux textes,
grâce à une scène à deux niveaux
où circulent acteurs et chanteurs. Elle insiste sur
le mouvement et la danse, en plus d’un jeu d’éclairage
varié, ce qui modernise les œuvres reprises.
Ces artistes ont fait honneur au lancement de cette 30e
édition du Festival. Ce coup d’envoi fut bien
donné avec un regard vers le passé et l’avenir
de la culture franco-ontarienne.
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La tribune
/ Express, le 3 juin 2005
Rencontre avec Brian St-Pierre
Dans le cadre de la Semaine de l'éducation, les élèves
de l'École élémentaire catholique Saint-Joseph
de Lefaivre ont eu la chance de rencontrer l'auteur-compositeur-interprète
franco-ontarien originaire de Casselman, Brian St-Pierre.
Ce dernier était venu présenter son nouveau
spectacle intitulé "Réveille" et
produit en collaboration avec le Conseil scolaire de district
catholique de l'Est ontarien (CSDCEO). Toujours dans le
cadre de la Semaine de l'éducation, les élèves
de 6e, 7e et 8e année de la classe de Chantal Franche-Boudrias
ont pu rencontrer quelques joeurs de hockey de l'équipe
junior A des Hawks de Hawkesbury.
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Le Carillon,
le 10 mai 2005
Semaine de l'éducation à Lefaivre
Lors de la semaine de l'éducation qui se déroulait
du 2 mai au 6 mai, les élèves de l'École
élémentaire catholique St-Joseph de Lefaivre
ont eu la chance de rencontrer l'interprète franco-ontarien
Brian St-Pierre qui est venu présenter son nouveau
spectacle intitulé "Réveille". Quelques
jours des Hawks de Hawkesbury sont également venu
rencontrer les élèves grâce à
une visite surprise organisée par l'enseignante de
6e, 7e, 8e années, Mme Chantal Francher-boudrias.
La joie et l'excitation étaient de la partie.
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Le 6 mai 2005
L’âme
musicale du spectacle
BRIAN ST-PIERRE
Un ami avait prédit qu’il réaliserait
un jour un projet de grande envergure. Brian St-Pierre était
pourtant bien loin de se douter qu’il aurait le « privilège »
d’être le directeur musical et le compositeur
principal de la trame sonore et de l’album de L’écho
d’un peuple.
Auteur, compositeur, interprète, musicien, arrangeur
musical et enseignant de musique au secondaire, Brian St-Pierre
a tourné une nouvelle page de sa carrière
musicale avec le spectacle à grand déploiement.
« J’ai écrit la trame sonore du spectacle,
à l’exception des mélodies autochtones
et des chansons traditionnelles. Les arrangements musicaux,
l’orchestration, les partitions musicales, la direction
des deux chorales dans le studio, j’ai tout fait cela avec
un immense plaisir ».
Brian parle d’un grand défi qu’il a su
relever. « C’est un pas-de-géant dans
ma carrière musicale », dit-il bien humblement.
« Je devais refléter dans la musique l’âme
du peuple franco-ontarien dans ses luttes, ses défaites
et ses victoires. Le principal objectif consistait à
traduire l’émotion à travers la musique ».
L’exploit est réussi, admet Brian en rétrospective.
De fait, la trame sonore et le succès du spectacle
dans son ensemble en font foi.
Pour lui, le moment le plus magique de l’écriture
a été de concevoir le thème qui se
fait entendre lors de toutes des victoires dans L’écho
d’un peuple et qui atteint son apogée à
la fin du spectacle.
Brian St-Pierre explique s’être inspiré
des œuvres de John Williams. « Il fallait une
musique aussi puissante que celle de Star Wars »,
poursuit l’artiste qui compte, entre autres, deux
excellents albums solo à son actif, soit Libre et
Réveille.
Le musicien admet que ce fut un plaisir pour lui de travailler
avec Lise Paiement (directrice théâtrale en
studio et coauteure) et Félix Saint-Denis (directeur
artistique et coauteur).
Le travail a été couronné certes par
le succès du spectacle, mais aussi par la remise
du prix Trille Or pour le Meilleur événement
musical de l’année 2004 décerné
par l’Association des professionnels de la musique
et de la chanson (APCM).
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Le Reflet.
Le 4 mai 2005
“Réveille” - emballant!
Diane Vachon
Plantagenet - Plus qu’un spectacle, plus qu’un
lancement de disque, le CSDCEO innove en pédagogie
avec ce projet de musique qui fait place à l’identité
culturelle en même temps que la pastorale.
Yvon Major, surintendant de l’éducation au
Conseil, en parle avec fierté. “Le disque compact
propose des textes engagés et une musique entraînante
que les jeunes apprécient particulièerement.
“Réveille” est accompagné d’un
guide pédagogique ou on retrouve 18 activités
à réaliser avec les élèves.
Neuf des thème abordés touchent l’identité
culturelle et linguistique tandis que neuf autres abordent
la pastorale. Nous avons eu beaucoup de plaisir à
produire ce nouvel outil. Maintenant c’est au tour
des jeunes d’avoir du plaisir pendant qu’ils
apprennent. L’artiste Brian St-Pierre représente
un modèle accessible pour les jeunes d’ici.
C’est un homme fier de son identité. La tournée
commence aujourd’hui et elle se poursuit dans les
cinq comtés, dans les trente trois écoles
élémentaires du CSDCEO. Ensuite, nous avons
des plans de méga-spectacle pour les jeunes du secondaire.
C’est à suivre!”.
Il y avait des enfants mur à mur à l’école
Saint-Paul lundi après-midi et l’excitation
allait grandissante jusqu’au moment ou Brian St-Pierre
a fait son entrée dans la salle, guitare au cou et
sourire aux lèvres. Alors les applaudissements ont
pris toute la place - le spectacle pouvait commencer.
Appuyer d’un écran géant, M St-Pierre
a créé une dynamique avec les jeunes et fourni
un cadre vivant à son spectacle. Les chansons de
l’album ont été livrées avec
une énergie peu commune. Les enfants ne se sont pas
fait prier pour soutenir de leurs applaudissements, reprenant
aussi le refrain, s’exécutant dans la reproduction
des percussions, levant bien haut les bras pour faire la
vague ou encore levant le poing tous ensemble pour la chanson
SOS bonheur!
Les mots chantés parlent de l’enfant comme
une personne importante, d’un appel au fond de nous,
du droit de rêver, de la chance d’aimer, de
la paix dans le monde, de la soif d’amour.
L’été dernier, dans le cadre d’un
spectacle livré à St-Albert au festival de
la curd, Brian St-Pierre parlait de ce projet comme d’un
immense coup de coeur et d’un fabuleux parcours, d’un
projet franco-ontarien qui l’animait. À ce
moment-là, tout était encore en production.
Maintenant que le produit est là, que nous pouvons
le voir, l’entendre, les raisons de son immense fierté
n’ont plus à être expliquées.
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La Nouvelle,
le 4 mai 2005
Nouvel outil pédagogique
Brian St-Pierre veut “réveiller” la fierté
des élèves
Jonathan Blouin
Plantagenet - Le Conseil scolaire de district catholique
de l’Est Ontarien (CSDCEO), en collaboration avec
la plume et les compositions de Brian St-Pierre, un enseignant
de musique de l’École secondaire de Casselman,
vient de lancer un tout nouvel album, intitulé “Réveille”,
qui servira d’outil pédagogique.
L’artiste bien connu de Casselman, Brian St-Pierre,
caresse depuis quelques mois le projet qu’il vient
de lancer, dans les écoles du CSDCEO. Alors qu’il
a été libéré de ses classes
pour le deuxième semestre cette année, il
a procédé à l’enregistrement
d’un album, qui servira d’outil pédagogique
aux 40 écoles du CSDCEO.
“Le conseil scolaire a développé cet
outil, afin de promouvoir l’animation culturelle dans
les écoles et de raviver l’identité
culturelle et pastorale des jeunes, indique Yvon Major,
le surintendant de l’éducation. L’idée
vient en partie de la politique d’aménagement
linguistique et servira, comme le dit le titre du DC, à
réveiller les jeunes”.
Dix-huit activités ont aussi été développées
et se retrouvent dans un guide pédagogique, qui sera
distribué dans les écoles. “Quatre enseignants
ont travaillé à l’élaboration
du guide, qui touchera de près les jeunes et les
amènera à s’exprimer de plusieurs façons,
que ce soit par une danse, une bande dessinée, une
affiche et un texte explique Sylvie Labrèche, une
des conseillères pédagogiques du CSDCEO. C’est
un héritage qui est laissé aux jeunes. Ça
va les toucher plus que d’autres méthodes d’enseignement
et ils vont par la suite pouvoir faire les différentes
activités avec leur école.”
Pour l’artiste, l’album se veut aussi une belle
carte de montre, alors qu’il est en quelque sorte
subventionné par le conseil, qui a couvert tous les
frais de production. Même s’il ne voulait pas
donner de détails, M. Major a néanmoins admis
que les coûts se situaient dans les dizaines de milliers
de dollars.
Qu’importe, pour l’artiste, le résultat
s’avère remarquable, “Ils ont cru en
moi et c’est une belle occasion, ça c’est
certain. Je file le parfait bonheur. J’ai travaillé
avec des collaborateurs de longue date, qui sont des professionnels
et je suis fier du résultat jusqu’à
maintenant”, mentionnait au tout début de cette
aventure, Brian St-Pierre. L’album a été
enregistré au studio nCode, à Ottawa, ou travaille
notamment Charles Fairfield, un collaborateur de Brian St-Pierre
depuis longtemps.
La sortie de l’album, concocté en studio au
mois de février et mars, amènera maintenant
une tournée des écoles élémentaires
du CSDCEO. Le premier spectacle avait lieu à l’école
élémentaire Saint-Paul de Plantagenet. La
réaction des élèves a été
immédiate et spontanée.
En fait, c’est par un étonnant et combien original
vidéo, que l’auteur-compositieur-interprète
agrémente son show. Celui-ci se retrouve seul sur
scène, en compagnie de son ombre, projetée
sur un mur blanc, qui est en réalité un montage
vidéo effectué par Olivier Aubut. L’idée
est d’autant plsu remarquable, que chaque séquence
a été minutée et pré-enregistrée.
L’illusion est parfait. Quelques vidéos viennent
aussi donner du lustre au spectacle.
Au fil des chansons, Brian St-Pierre discute avec son ombre,
se qui crée une belle ambiance. Il y a aussi une
certaine touche d’interactivité, alors que
le chanteur n’hésite pas à aller dans
la foule, serrer des mains, voir les jeunes et les amener
en avant.
Le DC sera disponible dans toutes les écoles, alors
que le CSDCEO en a produit plus de 1000. La richesses des
textes permettra de s’en servir aussi à plus
long terme, comme outil pour le développement de
valeurs franco-ontariennes et religieuses.
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Le Reflet,
30 mars 2005
Gala des Prix Trille Or 2005
L’écho d’un peuple, Jojo et Swing!
Élodie Daniélou
Ottawa - Fierté, talent, passion. Trois mots suffisent
à résumer la soirée du Gala des prix
Trille Or 2005 qui s’est défoulée jeudi
soir à l’école De La Salle à
Ottawa. Un impressionnant cheptel d’artistes francophones
a envahi l’école pour une soirée réunissant
d’imminents représentants de la francophonie.
La soirée, animé cette année par la
comédienne Marie Turgeon, a honoré des hommes
et des femmes de grand talent, distingués par la
passion et la créativité dont ils font preuve.
Depuis la précédente présentation du
gala, en 2003, 36 albums francophones sont parus et se sont
donc opposés pour entrer en compétition, jeudi
soir dans quinze catégories, dont celles du meilleur
album, du meilleur spectacles ou du meilleur vidéo-clip.
Le Gala des prix Trille Or, une initiative née en
2001 sous l’appellation Gala de la chanson et de la
musique franco-ontarienne, est aujourd’hui un événement
d’importance que soulignent Liza Frulla, Ministre
du Patrimoine canadien et Ministre responsable de la Condition
féminine, ainsi que l’Honorable Madeleine Meilleur,
Ministre de la Culture.
Les artistes nommés reconnaissent d’autant
la valeur des distinctions remises pour chaque catégorie.
L’une des premières à se féliciter
est l’artiste de Hammond, Jojo, l’idole de tous
les enfants. C’est avec un grand plaisir qu’elle
a reçu le prix Trille Or dans la catégorie
Meilleur Album-Jeunes public.
“En tant qu’artiste, on n’a pas beaucoup
de chances de remercier ceux qui nous inspirent et nous
soutiennent”, raconte la chanteuse qui s’inspire
chaque jour des enfants qui évoluent autour d’elle.
Rayonnante, elle avoue qu’elle travaille sur un prochain
disque auquel a accepté de collaborer Brian St-Pierre.
Le chanteur de Casselman, qualifié dans la catégorie
Auteur compositeur par excellence, n’a pas eu la chance
de remporter le prix distinctif, puisque c’est Marcel
Aymar, de Sudbury, qui a connu ce privilège. En revanche,
le compositeur peut se féliciter puisqu’une
autre de ses productions a su séduire les membres
du Jury
L’Écho d’un peuple, spectacle à
grand déploiement dont il a composé la trame
sonore, a été nommé pour deux catégories:
meilleur événement musical et meilleur album.
Le spectacle de Francoscénie a triomphé en
tant que meilleur événement musical, prix
prestigieux qui lui permet de se démarquer du même
coup des spectacles La nuit sur l’étang et
Le festival du loup, deux production de l’année
2004.
“Ca fait chaud au coeur de recevoir cette distinction,
apprécie Alain Dagenais, président de Francoscénie.
C’est reconnaître notre travail et la passion
de tous les concepteurs. Ça met en valeur la fierté
et la dignité de la communauté francophone.”
Il ajoute qu’il s’agit d’un exceptionnel
travail d’équipe ainsi reconnu par l’industrie.
Mettant en vedette une troupe de 350 bénévoles,
L’écho d’un peuple, par cette réussite,
marque en quelque sorte la qualité du travail de
toute une région. Beaucoup de monde s’est impliqué
dans le spectacle, de telle sorte que ce succès touche
une large population. “Si le trophée passait
un jour chez chaque personne impliquée, ça
prendrait trois ans à faire le tour”, précise
Félix Saint-Denis, directeur artistique et co-auteur
du spectacle...
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La Nouvelle,
30 mars 2005
Bonne Récolte au Gala des
prix Trille Or
Étienne Alary / Jonathan Blouin
Le Gala des prix Trille Or, présenté jeudi
dernier à l’École secondaire publique
De La Salle à Ottawa, aura permis de récompenser
plusieurs personnalités de la région. Dans
l’Est ontarien, plusieurs artistes étaient
en candidature.
Johanne Lefebvre a décroché le Trille Or du
meilleur album pour jeune public avec son disque “À
la ferme de Jojo”, tandis que L’Écho
d’un peuple est reparti avec le Trille Or du meilleur
événement musical. Plusieurs auteurs-compositeurs-
interprètes ont également eu l’occasion
de se faire connaître en interprétant une de
leurs pièces.
Véronic DiCaire (meilleur spectacle), originaire
d’Embrun, et Brian St-Pierre (auteur-compositeur par
excellence), de Casselman, étaient aussi en candidature...
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Le Reflet,
le 16 février 2005
Brian St-Pierre, L’écho
d’un peuple, Jojo en nomination
Manon Raîche
Ottawa- L’auteur-compositeur de Casselman Brian St-Pierre,
l’interprète Johanne Lefebvre “Jojo”
de Hammond et L’écho d’un peuple sont
en nomination pour les prix Trille Or de l’Association
professionnelle de la chanson et de la musique de l’Ontario.
“Tous les artistes qui ont participé à
l’enregistrement de la trame sonore de L’écho
d’un peuple ont de quoi se réjouir: leur travail,
leur oeuvre est cette fois officiellement reconnue par leurs
pairs”, a déclaré Alain Dagenais, le
président de Francoscénie, qui a accueilli
l’annonce des mises en nomination.
Première nomination pour L’écho d’un
peuple: le spectacle lui-même pourrait mériter
à Francoscénie son tout premier trophée
Trille Or dans la catégorie Meilleur événement
musical. Le travail de quelques centaines d’artistes
de l’Ontario français s’en trouverait
grandement récompensé.
Deuxième nomination: l’album a des chances
de remporter le Trille Or du Meilleur album! L’annonce
de cette nomination dans une catégorie vedette du
gala était accompagnée de la mention “collectif
d’artistes”. Il importe toutefois d’en
nommer quelques-uns, les principaux.
Le talentueux et très polyvalent Brian St-Pierre
a composé la musique de L’écho d’un
peuple et a assumé la direction musicale du spectacle.
Les paroles sont de la prolifique Lise Paiement, également
co-auteure du scénario et directrice théâtrale
en studio. Le choeur principale, caractéristique
forte de l’album, réunit 131 voix, celles des
Chansonniers de Gloucester et du Choeur du Moulin de Rockland.
Une trentaine de musiciens et chanteurs - dont certains
étaient en nomination hier soir - complètent
le collectif du produit enregistré de maître
par Charles Fairfield et Bobby Lalonde.
Le directeur artistique et co-auteur Félix Saint-Denis
conclut ainsi: “C’est une belle occasion de
remercier tous les artistes qui ont participé à
l’album et de souligner le travail passionné
de tous les autres qui véhiculent chaque jour l’âme
de notre peuple.”
L’APCM a aussi annoncé la nomination de Brian
St-Pierre dans la catégorie Auteur-compositeur par
excellence pour son album solo “Libre”.
Brian St-Pierre a aussi réaliser l’album “À
la ferme de Jojo” de Johanne Lefebvre, en nomination
pour le Meilleur album - jeune public.
Le 3e Gala des prix Trille Or de l’APCM, qui célébrera
la chanson et la musique franco-ontariennes des deux dernières
années, se déroulera le jeudi 24 mars à
l’École secondaire publique De La Salle à
Ottawa. On se souvient que lors des derniers prix, la chanteuse
populaire d’Embrun, Véronique DiCaire, avaint
raflé de nombreux prix.
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La nouvelle,
le 2 février 2005
Brian St-Pierre s’amuse sur
les planches du CNA
Jonathan Blouin
Ottawa- Le chanteur de Casselman, Brian St-Pierre a conquis
le public qui était venu l’entendre présenter
son spectacle “Libre”, vendredi dernier, à
la quatrième salle du Centre National des Arts.
“C’était très intime et le feeling
était incroyable! L’estrade n’était
qu’à huit pouces du sol, donc je me retrouvais
près de mon public. J’ai bien aimé l’installation,
indiquait-il après la soirée. Et que dire
du son, qui était extraordinaire. Les spectateurs
entendait tous les mots et toutes les notes de musique.
Une très belle soirée.”
La 4e salle du CNA était pleine pour entendre le
chanteur franco-ontarien. Celui-ci dit avoir apprécié
la proximité avec son public. “Les grandes
salles c’est bien aussi, mais dans les spectacles
intimes comme celui que je viens de faire, tu es en mesure
d’écouter ton public et de ressentir ce qui
se dégage de la foule.”
Alors qu’il a commencé l’enregistrement
d’un nouvel album, cette soirée conclut bien
la tournée de son spectacle “Libre”.
“C’est ça que je disais à mon
public vendredi: c’est toujours spécial de
terminer une tournée au CNA, devant une salle comble.
Il devait y avoir un peu plus de 150 personnes. Il y a eu
quelques ovations, notamment après la chanson de
L’écho d’un peuple et la chanson Mon
beau drapeau, lorsque j’étais accompagné
sur la scène”, poursuit-il...
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Le Reflet,
le 2 février 2005
Brian St-Pierre au CNA
Manon Raîche
Ottawa-C’est à guichet fermé que le
premier spectacle de Brian St-Pierre s’est déroulé.
Devant un public déjà gagné à
l’avance, le chanteur de Casselman a chanté
“Libre”, son premier CD solo.
“Pour moi, ce show, c’est comme la clôture
de la tournée que j’ai faite avec Libre. J’ai
eu des choses à dire et je me suis donné la
liberté de les dire”, a confié Brian
St-Pierre. Ce spectacle qu’il a offert à son
public, c’est aussi l’historique de ce qu’il
vit, précise-t-il. C’est ainsi qu’on
apprend que les premières chansons de Brian St-Pierre
ont été composées en anglais jusqu’au
moment ou il va se présenter au concours Ontario
Pop. C’est le début d’une carrière
en français. Sa récompense, c’est d’entendre
un jeune lui dire un jour après un spectacle “Ça
rock en français”.
Sur scène, le chanteur avait fait appel à
des amis et des collaborateurs comme Martine Lafontaine,
Éric Latreille, Lise Dazé et la chanteuse
pour enfants Jojo.
Connu pour sa composition Mon beau drapeau, hymne à
l’identité franco-ontarienne et pour la composition
de la trame sonore de L’écho d’un peuple,
il a chanté des oeuvres parfois drôles, parfois
décrivant la réalité sociale: les familles
mono-parentales, l’environnement, le déséquilibre
dans le monde.
Brian St-Pierre était accompagné des musiciens
Hugues Drouin, Normand Glaude, Olivier Fairfield et de la
voix de Martine Lafontaine.
Un deuxième CD devrait être lancé vers
la fin de mars grâce à l’appui du Conseil
scolaire de district catholique de l’Est ontarien
qui a libéré le chanteur de sa charge professorale
pour écrire et produire un CD. Par la suite, Brian
St-Pierre devrait effectuer une tournée dans les
écoles.
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Le Reflet,
22 septembre 2004
Brian
St-Pierre à la chanson franco-ontarienne au CNA
Manon Raîche
Ottawa- Brian St-Pierre de Casselman, sera l’un des
artistes invités des Vendredis de la chanson francophone.
Brian St-Pierre, bien connu dans la région, est professeur
de musique à l’École secondaire de Casselman.
C’est également lui qui a signé la musique
de L’écho d’un peuple et il a lancé
un premier CD solo “Libre” il y a quelques mois.
Celui qui a écrit la musique du spectacle L’écho
d’un peuple interprétera en janvier 2005 une
large palette de chansons, des balades tendres aux morceaux
endiablés. Brian y manie l’humour et l’autodérision
avec habilité et souvent lorsque l’on ne s’y
attend pas. Le spectacle est basé sur son dernier
album “Libre”, sorti à l’automne
2003.
L’Association des professionnels de la chanson et
de la musique (APCM) et Michel Dozois, responsable de la
Quatrième salle du CNA ont dévoilé
aujourd’hui la programmation 2004-2005 de la série
de concerts les Vendredis de la chanson francophone, programmation
plus étoffée et encore plus passionnante que
les 3 précédentes. À cette occasion,
la série de concerts s’est également
dotée d’une nouvelle identité visuelle
qui deviendra certainement dans les prochaines années
un emblème bien connu sur la scène culturelle
de la capitale nationale.
Une quatrième saison qui prend de l’ampleur
avec sept concert. Pour sa quatrième saison, la série
de concerts des Vendredis de la chanson francophone s’installe
à la Quatrième salle du CNA de façon
prolongée. En effet, le succès croissant depuis
4 ans de ces spectacles chaleureux a amené les organisateurs
à augmenter le nombre de concert à sept au
lieu de cinq habituel. Les spectacles proposés seront
dans la droite ligne des années précédentes:
des artistes francophones de l’Ontario et d’ailleurs
aux styles variés qui permettent au public de la
région d’Ottawa de découvrir des talents
méconnus.
La nouvelle saison des Vendredis de la chanson francophone
s’ouvrira par un spectacle concept “Célébrons
la musique franco-ontarienne” qui rassemblera toute
une palette d’artiste de la province, de Robert Paquette
à ZPN en passant par Philippe Flahaut et les jeunes
artistes d’Ontario Pop 2004. Ensuite, le public pourra
apprécier au fil des mois Marcel Aymar, Joëlle
Miller, Brian St-Pierre, Darryn Grandbois, Polly-Esther,
des artistes franco-albertains et Yvan Vollé. Plusieurs
spectacles de la série seront enregistrés
par radio-Canada pour diffusion ultérieure. Autre
nouveauté cette année, le Réseau Francophone
d’Amérique (RFA) enregistrera également
les spectacles pour diffusion sur ses ondes.
Une identité visuelle fait pour durer. Dans la perspective
de devenir un rendez-vous établi de la vie culturelle
de la capitale nationale, les organisateurs des Vendredis
de la chanson francophone ont dévoilé la nouvelle
identité visuelle qui accompagnera les programmations
futures. Suggérant de façon épurée
la relation privilégiée artiste-public qui
caractérise la série, l’identité
visuelle se veut une évocation de ce qu’est
la musique dans l’une de ses expressions les plus
simples et les plus universelles: l’alliance guitare
et vois. Ce visuel a ainsi pour but d’identifier clairement
et auprès de tous les publics les concerts de la
série dans les années à venir.
Les Vendredis de la chanson francophone: une vitrine pour
des talents différents. Créée en l’an
200 à l’initiative de l’APCM et de la
Quatrième salle du Centre National des Arts, cette
série de concerts veut permettre au public de découvrir
les talents des artistes francophones en provenance de l’Ontario
et des communautés francophones du Canada. Outre
l’APCM et la Quatrième salle du CNA, les partenaires
sont la Première Chaîne de Radio-Canada, l’Alliance
française, les quotidiens Le Droit et Ottawa Citizen,
le Festival franco-ontarien, le Conseil des Arts de l’Ontario,
le Programme de présentation des Arts du Ministère
du Patrimoine Canadien et le Ministère de la culture
de l’Ontario. Les précédentes saisons
des Vendredis de la chanson francophone ont attiré
une moyenne de 100 spectateurs par spectacle, soit un taux
d’occupation de 75% de la Quatrième salle.
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Le Reflet,
août 2004
Le fromage en fête à
St-Albert...
Diane Vachon
St-Albert- À sa onzième édition, le
festival de la curd se porte bien...
Rencontre avec
Brian St-Pierre. Vendredi soir, il y avait foule au spectacle.
En première, Brian St-Pierre pour ensuite faire place
à la vedette Marie-Chantal Toupin. Il y avait de
l’électricité dans l’air et Brian
St-Pierre faisait les cents pas au moment de notre rencontre.
Cet enseignant de Casselman est réellement un passionné.
Il s’est fait largement connaître dans la région
cet été grâce à la musique du
spectacle L’écho d’un peuple. En novembre
dernier, il lançait son premier album solo, Libre.
“J’avais des choses à dire, à
exprimer. La musique et les paroles de cet album me ressemblent.
C’est moi, maintenant.”
Vendredi soir, Brian St-Pierre n’en est pas à
son premier spectacle. Il y a quand même de la fébrilité
dans son regard, il a hâte d’être en scène
et cette attente d’avant spectacle lui aiguise les
nerfs. La partie spectacle du métier de musicien
doit être très différente de l’enseignement...
“Dans mon enseignement, je veux partager avec les
jeunes mon goût d’aller plus loin, de me dépasser,
de me passionner pour quelque chose. Je m’identifie
aux jeunes et j’aimerais qu’à mon contact,
ils puissent découvrir leur propre passion. Une fois
sur scène, je vis ma passion pour la musique. Je
me sens comme les gens qui me regardent, chacun est vedette
à sa façon.”
Qu’est-ce qui est dans l’air pour Brian St-Pierre?
Rien d’officiel encore mais juste un projet qui le
fait sourire largement. Un projet de tournée avec
le conseil scolaire, qui tourne autour de la fierté
francophone en Ontario et qui met en valeur les talents
qui sont mis à la disposition des élèves.
Un deuxième album aussi peut-être? Rien de
cela encore coulé dans le béton mais déjà
bien présent dans sa tête et dans son regard...
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Le Reflet,
juin 2004
Rêver trop grand? Impossible!
Diane Vachon
Casselman- L’écho d’un peuple retentit
encore et encore grâce à sa musique profonde
comme les racines des Franco-Ontariens. La musique a été
signée par Brian St-Pierre et les paroles par Lise
Paiement...
Et c’est là qu’entre en scène
Brian St-Pierre qui écrira la musique de L’écho
d’un peuple. “Il fallait que la musique reflète
un côté grandiose. C’était le
grand défi. Je voyais le spectacle comme un film
devant mes yeux, où se déroulait 400 ans d’histoire
avec des émotions toutes différents”,
raconte Brian St-Pierre.
“J’ai voulu que ça reflète le
cheminement de notre culture avec ses moments de soufrance,
de défaite et de victoire”, confie le musicien
qui est aussi professeur à l’École secondaire
catholique de Casselman.
Le compositeur Brian St-Pierre, qui vient tout juste de
lancer son album solo Lubre, s’est dit honoré
du défi que lui a proposé Francoscénie:
“Composer un album à portée historique
comble mes aspirations artistiques au-delà de mes
espérances. Avoir la chance de transmettre ma passion
musicale dans un tel projet me fait vivre de très
grandes émotions et beaucoup de créativité.”
Créé pour résonner dans un immense
amphithéâtre en plein air, la musique de Brian
St-Pierre (orchestration symphonique) fait vibrer à
la manière de l’écho ces quatre siècles
d’histoire française. Les 18 pièces
de l’album passent en revue chaque époque (chants
autochtones, chants d’inspiration traditionnelle,
chants latins, gigue, rigodon, balade, musique contemporaine).
En tout, 173 artistes de la chanson et de la musique y ont
participé, en grande majorité des Franco-Ontariens.
Les Chansonniers de Gloucester, sous la direction de Gilles
Julien, et le Choeur du Moulin (Rockland), sous la direction
de Denis Saumure, forment un choeur de 131 voix qui sert
de peuple tout au long de l’album et du spectacle...
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Vision, 18
juin 2004
Nouvelles
Paulo Casimiro
Bourget- L’école Sacré Coeur de Bourget
a offert une journée d’activités aux
élèves pour célébrer la fin
de l’année scolaire en beauté, mardi
dernier. La journée a débuté avec le
spectacle du chanteur Brian St-Pierre au gymnase de l’école...
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La Nouvelle,
19 mai 2004
Brian St-Pierre au Festival des tulipes
Ottawa- L’artiste de Casselman Brian St-Pierre, a
eu la chance de faire la première partie du spectacle
d’Audrey de Montigny, dimanche soir au Festival des
tulipes. Celui qui a lancé son album”Libre”
il n’y a pas longtemps continue d’adorer la
scène. Chose certaine, il a donné un bon spectacle
à ceux et celles qui se sont déplacés.
De plus, l’harmonie de l’École secondaire
de Casselman s’est elle aussi rendue au Festival des
tulipes, mardi dernier. Le groupe a donné deux spectacles
au Parc des commissaires, à Ottawa.
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Le Reflet,
31 mars 2004
Brian St-Pierre et le Puits de l’espoir
Embrun- Brian St-Pierre a effectué une série
de spectacle dans les écoles de la région
pour venir en aide à une collecte de fonds pour le
Puis de l’espoir.
Les directions des écoles élémentaires
de St-Albert et Crysler, de Moose Creek et de Maxville,
de Casselman, de Russell et d’Embrun se sont regroupées
pour offrir un spectacle de Brian St-Pierre. Le chanteur
et enseignant a repris les chansons de son CD.
Les parents étaient invités à donner
à leurs enfants un dollar pour le spectacle. Cet
argent était ensuite versé pour le projet
du Puits de l’espoir, mis sur pied par Gilles Lalonde.
Ce projet vient en aide au Centre hospitalier pour enfant
de l’Est de l’Ontario (CHEO).
Le directeur de l’école St-Jean et La Croisé,
Daniel Bourdeau, s’est dit touché par la générosité
des parents et des enfants qui ont permis de recueillir
plus de 800 dollars.
Le spectacle a été des plus entraînant,
Brian St-Pierre sachant comment interagir avec les jeunes.
Le spectacle sera présenté dans les écoles
des directeurs Benoît Boulerice (St-Albert et Crysler),
Mario Bisson (Limoges), Denis Desaulniers (Casselman), Daniel
Bourdeau (Embrun), Nicole Pilon (Moose Creek et Maxville)
jusqu’au 1er avril.
Voilà deux jeunes élèves de l’école
St-Jean qui étaient bien contents de chanter “Mon
beau drapeau” avec Brian St-Pierre. Les deux jeunes
Vicki Dignard et Jade Grégoire raconteront leur histoire
encore bien longtemps.
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L'Express,
le 11 décembre 2003
Lancement de la trame de L’écho
d’un peuple
Jean-François Bertrand
Orléans - Pendant que Francoscénie défend
devant la Commission des affaires municipales de l`Ontario
la tenue de L’écho d’un peuple dans la
foret Larose l’été prochain, on a lancé
devant des centaines de bénévoles samedi la
trame sonore du méga-spectacle.
“L’écho d`un peuple, c’est un spectacle
gigantesque produit par des centaines de bénévoles
dans l’Est ontarien pour faire revivre quatre siècles
d’histoire française en Amérique du
Nord et en Ontario”, a lancé avec fierté
le directeur artistique et co-auteur du projet, Félix
Sait-Denis.
La trame sonore, ce sont 18 pièces, composées
par Brian St-Pierre sur des paroles de Lise Paiement. Elles
sont interprétées par une brochette d`artistes
de l’Est ontarien, mais surtout, et c’est ce
qui fait le plus frémir, par les 173 voix du Choeur
du Moulin, de Rockland, et des Chansonniers de Gloucester.
Avec L’écho d`un peuple, “on redécouvre
notre fierté, nos racines, notre histoire”,
a ajouté Félix Saint-Denis, qui qualifie l`orchestration
de symphoniques et compare certaines pièces, dont
“Terreur au Long-Sault”, comme “de la
musique de film”.
La parolière Lise Paiement, fort émus, a souligné
l’apport des artistes de la région, ceux qui
mont donné vie à ses chansons en les interprétant.
Avec une fausse gêne , elle a confié être
la plume dernière le “Et vire vire vire, la
pitoune, Et vire vire vire la pitoune pis moé”.
Mais Lise Paiement est également l’auteure
des mots “Comme un seul coeur qui bat, une seule passion
résonnent nos voix. Dans un même unisson, L’écho,
l’écho d`un peuple”.
Lise Paiement a expliqué que “Ceux qui ont
embrassé ce projet-là ne l’ont pas fait
avec leur tête, ils l’ont fait avec leur coeur”.
Brian St-Pierre, pour sa part, a trouvé les voix
extraordinaires. “La musique, sur du papier, ce n’est
que des notes sur du papier, des barbots d`encre, qui prennent
vie lorsque les chanteurs les interprètent”.
Le compositeur espère que le DC, disponible dans
les caisses populaires, donnera à ceux qui l`écouteront
“la fierté d’être franco-ontarien”.
Pour le président de Francoscénie, Alain Dagenais,
“ça fait trois ans qu’on attend. Cette
étape, c’est du concret, encore plus près
de la réalité de ce grand rêve”.
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Le Reflet,
le 10 décembre 2003
La trame sonore de L’écho
d’un peuple est lancée
Manon Raîche
Orléans - Francoscénie a lancé samedi
en grandes pompes la trame musicale du spectacle “L’écho
d’un peuple” dans le cadre du Festival du folklore,
organisé par le Festival franco-ontarien, à
l’école Gisèle-Lalonde à Orléans.
Dans le cadre d’un mini-spectacle, la troupe de Francoscénie
a donné un avant-goût du spectacle “L’écho
d’un peuple”, présentant ainsi au grand
public la trame sonore du spectacle, sur laquelle nous trouverons
la chanson thème et d’autres pièces
comme “La grande aventure”, “ En montant
la rivière”, “Terreur au Long-Sault”,
“Ode à la Nouvelle-France”, “La
gigue de la pitoune”, et “La table est agréable”.
Pour le directeur artistique Félix Saint-Denis, qui
a tout au long de sa vie a élevé la culture
franco-ontarienne, cette trame sonore est un pas qui permet
de “redécouvrir notre fierté et de vibrer
avec passion”,
Les principaux artisans de cette création, la parolière
Lise Paiement et le directeur musical Brian St-Pierre, étaient
émus de ce lancement, car comme la confié
Lise Paiement, “le plus grand hommage des compositeurs,
c’est d’être chanté”. Le
directeur artistique Félix Saint-Denis aa rendu hommage
à la parolière Lise Paiement en déclarant
qu’en deux mots, elle fait jaillir trois émotion.
Très émue, Lise Paiement a raconté
tous les moments intenses de la création et le soutien
incomparable du directeur musical Brian st-Pierre. Ce dernier
a tenu à remercier Francoscénie et son conseil
scolaire, le CSDCEO, qui l’a libéré
de ses cours pour écrire la musique de “L’écho
d’un peuple”.
La présidente du Choeur du moulin, de Rockland, a
souligné le côté unique d’avoir
rassemblé deux chorales de la régions pour
chanter le spectacle: “c’est 130 voix qui se
sont unies, c’est unique”.
Les directeur des Chansonniers de Gloucesters, Gilles Julien,
dont la chorale fête son trentième anniversaire
cette année, a souligné que l’enregistrement
de ce CD était comme le “couronnement de leur
chorales”. “Nous avons toujours voulu mettre
en valeur la francophonie et avec “L’écho
d’un peuple” qui met en valeur l’histoire
franco-ontarienne, c’est comme le couronnement de
tous nos efforts”, a déclaré avec beaucoup
de plaisir Gilles Julien.
Pour Félix Saint-Denis, “L’écho
d’un peuple” c’est aussi le rêve
de cette présence franco-ontarienne qui va maintenant
se révéler à tous par le biais d’un
spectacle histoire. Le président de Francoscénie,
Alain Dagenais, a souligné qu’il s’agit
du plus grand projet touristique de l’Ontario, toujours
prévu pour l’été 2004.
Le CD est disponible dans plusieurs magasins de la région.
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La Nouvelle,
le 10 décembre 2003
Francoscénie lance l’album
L’écho d’un peuple
Pascal Charlebois
Orléans - Francoscénie a lancé, samedi
dernier, la trame sonore de son spectacle “L’écho
d’un peuple” dans le cadre du Festival du folklore
à l’école Gisèle-Lalonde d’Orléans.
Plusieurs artistes qui ont participé à l’album
étaient présents pour saluer les quelques
centaines de personnes venues assister à l’événement.
L’album contient 18 pièces tirées de
la trame sonore du spectacle, insérées en
ordre chronologique afin de refléter le déroulement
de l’histoire. Elles racontent le vécu du peuple
francophone au Canada et particulièrement en Ontario.
Plusieurs styles musicaux se retrouvent sur l’album
d’une durée de 60 minutes, de la balade au
rigodon en passant par les chants latins et la musique contemporaine.
En tout, 173 artistes de la chanson et de la musique ont
participé à l’album pour donner vie
aux textes de Lise Paiement et à la musique de Brian
St-Pierre. Le Choeur du moulin de Rockland et les Chansonniers
de Gloucester composent, à eux seuls, une chorale
de 131 voix. Manon Séguin, Martine Lafontaine, Lise
Dazé et Éric Latreille, entre autres, prêtent
leurs voix à l’album quia fait passer l’auditeur
par toutes la gamme des émotions.
Les responsable de Francoscénie ne cachaient pas
leur joie devant cet événement qui se déroule
alors que l’organisation connaît des temps difficiles.
“Nous venons de semer un autre grain d’espoir
et de fierté vers notre grand rêve”,
a raconté le directeur artistique, Félix Saint-Denis,
devant une foule conquise d’avance.
Lors du lancement, quelque 80 artistes de la troupe ont
présenté un avant-goût du spectacle
à la foule. Il s’agissait du même extrait
présenté lors de L’écho en fête,
en juin dernier. Puis, Lise Paiement a raconté que
l’album avait été composé dans
sa salle de lavage pour se terminer sur la table de cuisine
de Brian St-Pierre. “Faire un disque avec nos compositions
est le plus bel hommage que l’on peut rendre à
ujn artiste”, a-t-elle ajouté en retenant ses
larmes. M. Brian St-Pierre a quant à lui remercié
les artisans et les producteurs de l’album. Il a de
plus souhaité longue vie au spectacle.
Finalement, Francoscénie a montré un vidéo
sur les coulisses de l’album. On a pu y voir les visages
des artistes qui ont participé à l’enregistrement
de la trame sonore.
Les membres du conseil d’administration de Francoscénie
ont offert une plaque commémorative à Lise
Paiement et Brian St-Pierre pour les remercier de leur précieuse
collaboration. Les deux artistes ont fait don de leurs droits
d’auteur pour le bien du spectacle.
À ce jour, plus de 700 bénévoles ont
donné au moins une journée de leur temps pour
le plus gros projet touristique de l’Ontario”,
d’après les responsables de Tourisme Ontario.
La première du spectacle est prévue pour les
25 juin prochain. Rappelons que la Commission des affaires
municipales de l’Ontario (CAMO) entend présentement
les promoteurs et les opposants au site choisi sur la décision
des Comtés unis de Prescott-Russell de modifier le
plan directeur de la forêt Larose pour y tenir le
méga-spectacle. Une décision devrait être
rendue d’ici le début de février.
L’album de L’écho d’un peuple est
disponible dès aujourd’hui (10 décembre)
dans les caisses populaires et la magasins participants
de l’Est ontarien au coût de 20$. Les profits
seront utilisés par Francoscénie pour la production
du spectacle.
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La Vision,
le 5 décembre 2003
Brian St-Pierre lance son album Libre
Embrun - Brian St-Pierre a lancé son premier album
solo, intitulé “Libre”, vendredi dernier
à la Maison des arts d’Embrun. L’enseignant
de l’École secondaire de Casselman a confié
la réalisation de l’album de 14 pièces
à son “gourou” musical Charles Fairfield.
Brian St-Pierre est accompagné sur l’album
des frères Hughes à la guitare, de Marc-André
Drouin à la basse, d’Olivier Fairfield à
la batterie, de même que de Martine Lafontaine aux
harmonies sur plusieurs pièces.7
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Le Reflet,
le 3 décembre 2003
Brian St-Pierre lance “Libre”
Manon Raîche
Embrun - Le professeur de musique de l’École
secondaire catholique de Casselman et auteur-compositeur-interprète,
Brian St-Pierre, a lancé son tout premier CD “Libre”
vendredi soir dernier, entouré d’une bonne
centaine d’amis.
Il s’agit du premier CD entièrement solo produit
par le jeune artiste qui vient de franchir les 40 ans.
Pour lui ce CD est un aboutissement à plusieurs niveaux.
Sur le plan culturel, Brian St-Pierre avait déjà
écrit pour des Eric Latreille, Véronic DiCaire,
etc., il avait enregistré d’autres albums mais
toujours avec d’autres artistes, c’était
le temps de produire pour lui-même.
Sur le plan humain, le jeune homme a confié qu’il
avait fait la paix avec bien des choses: “Je suis
libre par rapport à bien des choses, certaines intérieures,
d’autres extérieurs”, une harmonie retrouvée
dont il avait envie de témoigner.
Et